LIVRE VIII, CHAPITRE I
ayent!.4. D'ailleurs, comme ils se car- ! comme ils jureiït ! eoihme ils traitent lomestîqtics, et, qui pis est, l'hôtesse le , ^and ils ont dépensé un malh«oreO]t llàig par tète ! Oui, je préférerais un ilhomme campagnard, n'eùt-il que dnq s livres sterling de revenu, à tous ces hiisans de militaires cpii ne payent qu'en t, en menaces et en blasphèmes. Une ;on peut-elle prospérer avec de telles ? Hélas ! comment l'un d'entre eux ne ; a-t-il pas traité ? J'étais bien si^re que lutres le laisseraient échapper: votis !Z mort des coups que vous avez reçus,
n'en eût été ni plus ni moins. Mais es au Ciel de ce qu'un pareil malheur >it pas arrivé chez moi, et de ce que je
tout à espérer pour voire santé ! Cet lent, si Dieu m'exauce, produira même iiès-^rand bien, pour peu que vous réissiez sur les désagrémens d'un d vilain er. J'aurai sans doute le plaisir de vous retourner dans le sein de votre famille, ins les bras de vos amis, probablement affligés de votre perle> et qui le seraient
bien plus encore si le danger que vous courûtes hier leur était connu. Ciel ! quelle barbarie ! Puissent- ils l'ignorer toujours !
Allons y Monsieur, prenez courage : renoncez à cette infâme profession. Je suis au fait de votre histoire; je sais ce qui vous a jelé dans le désespoir. Courage ! dis-je ; pour une de perdue, cent de retrouvées. Un jeune homme fait comme vous pourrait-il manquer de maîtresse ? A votre place, moi^ je verrais pendre la plus belle avant que de songer à m'enrôler pour ses beaux yeux...
Ah ! ah ! vous rougissez ! vous croyez donc que je ne sais pas tout ?... £h ! non , nous ne connaissons pas miss Sophie I On ne sait pas que vous l'aimez... On ne sait pas... Non, sans doute; et c'est peut-être un rêve que j'achève...
Que dites - vous ? s'écria Jones , frappé d'étonnement.... Ciel ! connaîtriez- vous Sophie ?
Si je la connais ! s'écria l'hôtesse à son tour. Combien de fois n'a-t-elle pas logé ici ?... Avec sa tante, apparemment? répliqua JoD6s... Avec qui donc? lui dit l'hô-