CHAPITRE IL
L'un des plus courts du livre , où Ton trouvera pourtant un soleil > une hme et un ange.
Le sbleil venait de se coucher lorsque les dames se levèrent. Jamais Sophie n'avait été plus fraîche ni plus belle; et sa cousine, un peu moins proche d'elle, eût aussi charmé tous les yeux. IVe condamnons donc pas avec trop de sévérité l'hyperbole de la servante de l'hôtellerie, qui, en rentrant dans sa cuisine, après avoir allumé du feu dans l'appartement des deux dames, protesta à toute la maison que si jamais le Ciel avait envoyé quelque ange sur la terre, il était maintenant dans la chambre haute.
Sophie avait fait part à sa cousine de son dessein d'aller à Londres, et madame Filz- Patrick avait consenti de l'y accompagner :
la rencontre qu'elle avait pensé faire de son mari à Upton l'avait dégoûtée d'aller à Bath>