CHAPITRE IV
Suite de rbistoire de mada^te Fitz-Patrick.
Nous ne restâmes à Bath qu'environ quinze jours après notre mariage. Nous avions perdu tout espoir de léconciliation avec ma tante; et mon époux devait attendre encore deux ans avant que de pouvoir disposer en aucune façon de mes biens.
Cette considération l'engagea à me presser de passer avec lui en Irlande ; proposition contraire à une convention expresse que j'avais faite long-temps avant que de mf donner à lui. Je rappelai, j'invoquai vaint ment ses promesses ; et, très-déterminée ne point partir, je me bornai à lui deman# un délai d'un mois. Mais il avait fixé le.jl du départ, et je ne pus rien obtenir.
La veille de ce jour qui me coûtait ^ de larmes, mon mari, en sortant dej mauvaise humeur, pour donner que