LIVRE XI, CHAPITRE III. 2ÔI
mérite d'un homme que je voyais hautement prôné par toutes les femmes de ma connaissance.... Pourquoi donc, chère Sophie, s'il est vrai que nous aîyons une faculté -de juger égale à celle qu'ont les hommes; pourquoi, dis-je , choisissons-nous souvent si mal ? Je suis réellement piquée , lorsque je vois tant de feitimes sensées tops les jours trompées par des sots... Ici madame Fitz-Patrick reprit haleine. Mais, voyant que Sophie ne Ini répondait rien, elle poursuivit son histoire^
^a . TOM JONES.