LIVRE XI, CHAPITRE V. ai
lignît de pénétrer adroitement par quel loyen cet homme était parvenu à la conaître, et de qui il avait refusé la récomense qu*on lui offrait pour la trahir. Elle li ordonna en même temps de faire tenir s chevaux prêts pour quatre heures du atin, heure à laquelle madame Fitz-Patrick )nsentait aussi de partir. Toutes choses ainsi fglées, elle pria sa cousine de vouloir bien ;hever son histoire.
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