CHAPITRE Vir
Grande i^a^me dini»rb6tellerie. ArrÎTéc imprévue d*nn ami de madame Fitz-Patridi,
Sophie y cooformément à ht convention Cdleavec sa coosinevraconta alors... non [)as ce qu'on va voir^ mais ce qu'on a déjà vu lÉans te cours de cette histoire : ainsi nous espérons tfuie le lecteur nouspardonnera.de ne le point répéter. Une observation qu'il faut pourtant faire, c'est que, dans tout le cours de s<hi récit, il ne fat pas plus question de Jones, que si ce pauvre garçon n'eût ja- Dmis ex ^é. Aurait-on cru que notre héroïne dnt reconnaître ainsi la franchise de sa cou** siile dans le récit de son histoire ?
An moment que Sophie achevait la sienne, tm bruitsourdse fit entendre dans lackambre mv-dessous de celle qu'habitaient les dames.
Cet orage naissant, après avoir grondé quelque^ temps au loin, s*approcha par degrés,
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et toujours en grossissant, jusqu'à Tappartement des voyageuses, où il éclata enfin dans toute sa vigueur. Pour quitter la métaphore, madame Honora, après avoir crié en bas h peu près comme une furie, et comme deux en montant roscalier, arriva tout enflammée dans la chambre de sa maîtresse, en s'écriant plus fortement encore : Que direzvous? que direz -vous, Madame, de ce faquin , de cet insolent gargotier , de ce vilain coquin d'empoisonneur, assez effronté pour me dire en face que ma maîtresse est cette Jenny Caméron , dont le peuple , fait tant d'histoires? Ce vieil infâme ose même me soutenir que vous-même ne l'avez pas nié.
Mais il en a reçu le prix : mes ongles sont gravés, et pour long-temps, sur sa vilaine face. Ma maîtresse! ai-je dit, misérable que tu es ! ma maîtresse I Sais-tu bien qu'il n'en est de plus belle, de plus riche, ni de plus sage dan^ tout le comté de Somerset? Connais^tu bien , bélître ! as- tu jamais ouï parler du fameux Mi Western ? Et bien, apprends à respecter sa fille unique , et la plus riche héritière du pays.... Ah, Madame! pardon