CHAPITRE VIII
IWpirt de IliAtclleric. Airiféc i Londm.
Le Icndemnin, dès le mntin, tout étant prêt pour le dûpart, une difliciillé survint. Le carrosse, qiioitiu'à sis chevaux, n'était que poiir(|iiatre personnes. Milord, toujours gal;iRt, orfrait de monter à cheval; mais madame Filz-Pntrick élait trop polie pour lepermetlre.il fut arrêté que les deiixsoubrettL'S se relayeraient , et monteraient tour à tour wn des chevaux de milord, qui fut sellé pour cet effet.
Sophie, après avoir fait un présent à riiûte, pour expier les petites vivacités de sa femme de chambre, s'aperçut d'une perle qu'elle avait faite, et qui lui causa quelque peine : c'était le billet de banque de cent livres sterling que son père lui avait donné la Veille de sa fuite, et qui , joint à très-peu
UVRE XI, cHAPiTaE VIII. aSy snt comptant, composait toutes ses }es.
e chercha et renversa vainement tout la chambre; le billet ne se trouva pas.
;e rappela enfin sa chute, lorsqu'elle
reconnu madame Fitz- Patrick, et iita pas que ce ne fût alors que son feuille avait pu tomber de sa poche.
$ pertes de ce genre, quelques suites
en prévoie, n'ont droit de produire e impression momentanée sur une âme !U forte. Aussi Sophie, quoique cet înt fut arrivé on ne peut plus à contre- 1, prit assez sur elle-même pour cacher Lilciir, et pour rejoindre la compagnie sa sérénité ordinaire. Milord aida les s à monter dans sa voiture; et madame ra, après beaucoup de complîmens, t aux instances de sa compagne Abi- ]u'elle laissa monter à cheval, s'établit aéme dans le carrosse, quipage partit enfin, bien escorté, et 3onne diligence, qu'on arriva le lenin au soir à Londres.
TOH JOSES.