LIVRE XII, CHAPITRB III
ue petit divertissant y quoique faible, était érique. Il ne se vit pas plus tôt hors de *tée de son ennemi, qu'il commença A l'atuer avec la seule arme qui fut égale eneux. Après beaucoup d'épithètes et d'ines générales, il procéda aux accusations •ticulièces. Double coquin ! s*écria-t-il , i-seulement je t*ai servi pour l'amour de ;u, car tu me dois encore mes gages, mais 'ai sauvé deux fois du gibet. Ne prétens-tu pas encore hier, dans un chemin oit, voler une charmante demoiselle, et lui indre son bel habit de voyage ? Peux-tu r que ton intention ne fût pas de l'enîner dans la forêt voisine, pour la déliller, pour tout ravir enfin à la plus aible personne qui fût jamais ?..Et tu t'avises me maltraiter aujourd'hui! de m'assommer Dme un bourreau, pour avoir badiné un tant avec une servante de cabaret, uniïment parce qu'elle me préfère à loi !....
Tom, frappé de ces derniers reproches, ;lara, d'une voix tonnante, qu'il prenait iivertiss(int sous sa sauve garde , et le fit >ser avec lui dans sa chambre.
Jones apprit de lui des nonvelles < Sophie, que cette homme avait vue pasi veille, tandis qu'il accompagnait son a avec son tambour. Il l'engagea aisém lui venir montrer la place où il ava miss Western ; puis , appelant Partridg se mirent à l'instant en chemin.
Dès qu'ils y furent arrivés, Tom ré pensa son guide, et suivit avec joie les t de sa maîtresse.
Partridge, frappé de la singulari cette rencontre, en tira l'augure le pli vorable pour le succès des amours di maître. De pareils hasards, s'écria-t-il son enthousiasme, ne seraient jamais vés , si la Providence n'avait pas un d< formé de vous unir un jour avec Sopl
Ils n'avaient pas encore marché milles, lorsqu'une grosse pluie vint lei prendre à la vue d'une hôtellerie. On juger si Partridge insista pour y entri si Tom Jones put a'ea défendre.
Désespéré de n'y rien apprendre < Sophie , l'amoureux Tom , malgré l'o parlait déjà de se. remettre en route, lo