LIVRE VIII, CHAPITRE IV
élevée dans le nord de l'Angleterre, en changeant ses desseins , ne l'avait pas conduit dans le village où il se trouvait maintenant
Le petit Benjamin, après lui avoir iiccordé toute l'attention dont il était capable, conclut de cette histoire, qme Jones avait certainement été calomnié et trahi auprès de son bienfaiteur par quelques ennemis secrets. Il n'était pas probable, selon lui, qu'un homme aussi généreux et aussi équitable que M. Alworthy se fut si promptement détaché d'un jeune homme qu'il aimait avec tant de tendresse, sans le concours de quelque intrigue tramée dans les ténèbres pour perdre l'innocent et malheureux Jones.
Ce sentiment était trop à l'avantage de M* Alworthy,.par conséquent trop conforme à la façon de penser de M* Jones sur le compte de ce seigneur, pour n'être point avidement adopté. Le plaisir qu'il en ressentit le disposa bien mieux encore en faveur du barbier, qui, bientôt aihardi par l«s caresses de Tom, osa le prier de vouloir bien achever de satisfaire sa curiosité, en II. 3
26 TOM JONKSé
lut disant fe Boni de cette akaable am se«die: cause dû ses malheurs.
Tom y réfléebit un moment; puis > et nant tout à coup son parti: Vous en :
trop dès à présent^ lui dit-il, pour' vm cher le reste; et puisc|ue ce nomi^ cornu tevt lieu de le: crlaînére, n'est pevtl-ètri que tvop< eomni par ma faiblesse^ appi doBC que celle que j'adore est l'incom] ble... Sopiiie Western.
BrohDeûm atquefmmirmmfidernl \ sieur Western aurait-il déjà une fille ei d'étPi^ maiîée! s'écria le barbier;
Oui^mon cher Beqamin, lui dit Ji et, ^ pib8>est;, une fille dif^e des ' d'un monar^e^ Riéîue : l'univers we t.
mais rk» de si beau. Moisi c'estià^son' n dre mérite' : sot bouté ^ ses vertn^^ sUrpa sa beauté. Hélaal diassé^ la hjtuer pei un siècle entier^ j'oublierai» sans doof coré la moitié de ses cHanlve9.
M. Western^ a déjà une fille à marier cria de nouveau Benjamin., lui que j'
pas plus hmit que cela 'Êempus
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