‹ Tom Jones, ou, L'enfant trouvé (volume 3)Chapitre 151 sur 165 · LIVRE XII, CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

LIVRE XII, CHAPITRE VI

*a-t-il pas remarqué cette vieille femme ccroupie sur la porte du cabaret, au moïent que nous montions à cheval ? Plût au liel que nous lui eussions donné quelque hose ! Vous vous en repentirez, a-t-elle dit ntre ses dents; et dans l'instant la pluie a ommencé. Qu'on dise tout ce qu'on voudra, B suis sur, moi, qu'il y a des sorcières; et, 'il en fut jamais, celle-ci en est une. Je l'ai ugée telle à la première vue ; et je lui urais donné l'aumône si j'avais eu de la aonnaie.

Tom, quoique très-affligé d'un retarde- Qent qui lui taisait perdre les traces de sa hère Sophie, ne put s'empêcher de rire au lêz du superstitieux Partridge, qui„ dans instant même étant tombé dans un bourbier, l'en fut que d'autant plus for^fié dans son ipinioD. Le hasard voulut qu'il en arrivât dentôt autant au postillon. Partridge alors, près avoir crié à Tom de se préparer à la ttêine cérémonie, le supplia de retourner roù l'on était parti, pour apaiser la vieille.

Nous y serons bientôt, Monsieur, s'écriait- 1; car, malgré tout le chemin qu'il semble

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