‹ Tom Jones, ou, L'enfant trouvé (volume 3)Chapitre 19 sur 165 · LIVRE VIII, CHAPITRE V · texte numérisé non relu

LIVRE VIII, CHAPITRE V

causé tous les maux dont je ne suis que iro\) instruit?... Ce qui nous suiprend le plus, lui dit gravement Benjamin, n'en est très-souvent pas moins vrai. Mais, quoiqu'il soit assez dans la nature de l'homme de haïr la cause même innocente de ses malheurs, je suis d'un tempérament différent Je vous ai même aimé depuis que la noblesse de vos procédés envers George ( le garde-chasse ) est parvenue jusqu'à iifoi; et ce que je trouve en effet d'extraordinaire dans notre rencontre, me persuade intimement que vous êtes né pour m'indemniser de tout ce que j'ai souffert à cause de vous. J'ai même fait trois rêves consécutifs et très-suivis, qui m'annoncent une grande fortiune, que je suis résolu de chercher, à moins que vous n'ayez assez de cruauté pour vdus y opposer.

Je serais enchanté, répondit Joneis, d'en être l'instrument, et de pouvoir vous rendre plus heureux que je ne vous rendis misérable. Je n'y vois pourtant, du moins pour le présent, pas grande apparence. Tï'importe , disposez de tout ce que je puis.

Je vous prends au mot, répliqua Benja-

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mio : toutes mas prétentions se ixu^ vous suivre à la guertx. Que His-je? o est si vk>leDt en moi, que si vous alli refiiser, vous tueriei; d'an eeul mot ui tiier, et, c^m f>is est, im chirurgira.

JoDCE, après l'avoir assuré en riau se croirait tr c^ coupable envers le f employa toutes les r^isopsque la f>n put lut suggérer pour détourner Bei d'un projet ausn diimériqHe. iSon élot fut pertiue : le bavbier.queaous appel idésormais Partrîdge, ÎDiista sur ses eu Et tout le détail, et ne voulut pas sistcr de son dessein. !Notre faéros, rp conçu de J'aniitié pour lui, eut i^oo dernier rewède. Vous me nrayez peu lui dit-il, en état de vous faire dés à | uneeepécedesort? vous vous trompe cher ami, et en vpiei la fireuve. À cet Tma, après avoir vidé sa bourse table, et dans laquelle il se trouvait! dis. guinèes, déclara à Partridge que exactement toute sa fortune.

Uais Partridgc, dont les eapérano laient fondées que sur l'avenir, nepai

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