‹ Tom Jones, ou, L'enfant trouvé (volume 3)Chapitre 29 sur 165 · LIVRE VIII, CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

LIVRE VIII, CHAPITRE VIII

if garde-toi, Partridge, de réveiller en le pareilles idées : je n'ai déjà que trop )attu de si fatals désirs.

1 foi. Monsieur, si vous aimez, nonment sans espérance , mais sans désir Dsséder votre maîtresse, votre amour 'un genre que je ne saurais définir. A la le heure, lui dit Jones ; mais laissons-là matière... Dis-moi pourtant quel était onseil que tu me proposais dans le lent ? De nous en retourner à Gloceslui dit Partridge, et là je vous dirai le

vous ai déjà instruit de ma résolution, sieur Partridge... J'aperçois que la vôtre e m'abandonner : ne vous contraignez ; partez , et recevez cette guinée comme lible garant de ma reconnaissance. Il it trop injuste que je vous forçasse d'aldIus loin; et, à vous parler vrai, mon désir est d'affronter une mort glorieuse, îrvant ma patrie.

iriridge , attendri par la beauté des senns de Tom, et convaincu de l'inutilité es efforts pour le détourner de sa réso-

' lûtîAAVTHUglUft^iniénfri taire, ou de l'apaUer par des promessM réitérées d'uD attacbement éternel.

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