LIVRE IX, CHAPITRE I. IO
•m , qu'il ne savait plus qu'admirer et se re.
La darae se trouvait à peu près dans les ^mes dispositions. Jones était beau et fait )eindre ; nous l'avons déjà dit : tout cela , nt à un service essentiel et à propos rendu, ait fait naître une foule de sentimens si vers dans le cœur de l'inconnue , que sa luche manquait d'expressions pour les indre à son grc.
Leur silçnce ne fut interrompu que par > roouvemens du blessé, qui tentait de se lever : ce que Jones n'eut pas plus tôt erçu , qu'il lui lia les mains derrière le dos, ec la jarretière même dont ce perfide avait étendu faire un usage bien plus criminel.
^ malheureux était d'abord tombé la face ntre terre, et Tom ne l'avait pas encore visage. 11 ne fut pas pe^ surpris, ni peut- *e moins satisfait de reconnaître en lui ce îme enseigne, ce même Norlherton, qui elqnes joufs auparavant l'avait si brutaœnt blessé à la tête.
Tom eut bientôt pris son parti. Il demanda a dame si elle était éloignée do chex elle,