IVRE NEUVIEME
Contenant douze heures.
HAPITRE PREMIER.
Aventure surprenante.
?t le solitaire, en s'entretenant des i de la nature, étaient parvenus au î la montagne, au bas de laquelle on lui grand bois, lorsque des cris perli paraissaient en sortir vinrent tout leur frapper Toreille. Tora écouta t quelques instans, et prenant aussiparti, il descendit, ou plutôt se laissa jusqu'au bas de la montagne, et s'enlans le plus épais du bois, cris , qui redoublaient, lui servaient le. Il vit bientôt un spectacle aussi
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cruel qu'intéressant; c'était une femi mi-nue, luttant contre un homnic l'aide d'une jarretière passée au cou d malheureuse, l'entraînait vers un ar.
il paraissait avoir dessein de l'aitachei sans perdre un instant en informatio tiles, apercevant un gros Mton (| homme avait laissé par terre à quelcj!
de lui, s'en servit si utilement avant scélérat eùi le temps de se mettre fense, que la femme même, imagini ennemi hors d'état de jamais l'ofTensi devoir demander grâce pour lui au table Jones.
' Cette belle affligée tomba aux p son libérateur, et lui marqua toute cérité de sa reconnaissance. Il était i il s'empressa de la relever, et l'a; bégayant, de tout le plaisir qu'il d'avoir été utile à une femme si cl . La vérité du fait est que l'incai encore aimable et fraîche, et que le di de son habillement, qui laissait v gorge très-blanche, avait tellement t le mérite du reste aux yeux du sus(