LIVRE VIII, CHAPITRE II. J
Jones, en ouvre brusquement la porte, réveille le pauvre garçon, qui, plongé dans un profond sommeil, était délicieusement occupé de sa Sophie.. à. Prétendez-vous que je vons saigne, ou le refusez-vous? cria-t-il d'une voix tonnante.
Je vous ai déjà dit que non , répondit
[ Jones en étendant Tes bras.... Et plût au Ciel que vous m'eussiez mieux entendu ! vous ne m'eussiez pas arraché au sommeil le plus doux que je goûtai jamais.
Bon, bon! répliqua Vautre, le sommeil, ainsi que le manger, est souvent fatal à plus dun malade. Encore un coup, et pour la dernière fois, voulez- vous être saigné tout à l'heure ?
Eh bien ! pour la dernière fois, lui cria
i Jones, je vous répète que je ne le veux point.
I En ce cas, je vous abandonne , et je m'en
f lave les mains, s'écria le docteur. Mais payezmoi les peines que j'ai déjà prises. Deux
• visites à cinq schellings chacune, deux pansemens idein^ et un demi-écu pour la saignée... J'espère , lui dit Jones , que votre in-
J « tention ne serait pas de m'abandonner dans
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l/| TOM JOIfES.
l'état oà je siii& . . , £l je v^us répcordsi, mo:^ que mon intentioii est telle ^ dit brutalemei^^ le docteur... £a ce cas, répondit Jones, voc^ êtes un maraud;, sortç^ d'ici dans Vinatar^, même : tous n'aurez pas un sou de moi.
Fort bien ! s'écria le eUirurgien^ k <|ui l'air et le ton de Jones en avàienli un peu imposé; }*étais bien sot'de ui'iiiqniéler tant- La belle chienne de pratique ! A quoi fiense l'hôtesse, de m'srppeler pour de- tels vagabonds ?
Ces derniers lUQtSr furent prononcés en {ujant. Mais Jones, bien loin d'en être ém», sa renfonça dans son lit, pour tâcher d'y retrouver et son Stcwanneil et son réye-.