CHAPITRE III
rit dSm barbier, digtib confrère dé celui de Bagdad , et àt celui de Do* Quichotte même.
•'11011106% avait frappé cinq heurei, lors- Tom Jones se réveilla en sursaut, après ivoir dormi sept. Ce sommeil avait H\^ mt rafraîchi son sang, et si bien réparé forces, qu*it se trouva en état de s'haïr et de descendre dans Thôtellerie. Il rit son porte-manteau, en tira du linge ic et un habit complet; après quoi sen^ que son estomac exigeait de lui quelque ouvenir, il passa une robe de chambre, I l'intention de faire un tour à la cuisine, 'hôtesse était au bas de l'escalier. Tom t>rdâ civilement, en lui demandant ce lie avait pour dtner. Pour dîner! lui elle : il est ma foi temps d'y penser. Ignovôus qu'il est cinq heures passées ?. . .
►ien, pour souper, soit, répliqua Jonés:
' pëûmTr^rortp ,' ^«^'S qûë^e mange tôt; car je n'eus en vérilé jamais tant d'appétit... Il n'y a plus rien ici, repartit l'hôtesse, à moins que \ous ne vouliez vous contenter d'un morceau de bœuf froid aux carottes, car il n'y a plus de feu dans la maison : il faut vivre de ce qu'on trouve; et plus d'un seigneur de ma connaissance fait ses choux gras de ce ragoût.... Je compte aussi en faire les miens, lui dit Jones; mais, de grâce, daignez le faire réchauffer.
La politesse et la douceur de Tora lui gagnaient tous les coeurs : l'hôtesse, à demi désarmée , ne put le refuser, et ajouta même, avec un demi-sourire , qu'elle était charmce de le voir si bien rétabli. Cette femme, au fond, n'était pas absolument méchante; mais elleùmaitsi tendrement l'argent, que l'ombre seule de la pauvreté lui donnait de l'hiimeur.
Jones alors remonta dans sa chambre, pour s'habiller et se faire raser, tandis qu'on préparait son dîner.
Le barbier qu'on lui envoya était d'on caractère unioue. et d'une familiarité à sin-