CHAPITRE V
Conclusion des arentures de l'hôtellerie d'Upton.
Vous ne languirez pas long-temps, ami lecteur : c'était M. Wetstern lui-même, suivant les traces de sa fille, et qui non-seulement l'eût rencontrée s'il fût arrivé deux heures plus tôt, mais encore sa nièce avec elle : car il faut aussi vous apprendre que cette nièce, qui vous est encore inconnue, n'était autre que l'épouse de M. Fitz-Patrick, qui, après avoir été élevée par la sage madame Western, s'était sauvée de chez elle, il y avait environ cinq ans, pour épouser cet Irlandais contre le gré de sa famille.
Cette dame était sortie de l'hôtellerie à peu près au même instant que Sophie. La voix de son mari, qu'elle avait reconnue dans le corridor au moment de son incursion chez madame Waters, Tavait épouvantée au point qu'après avoir fait appeler l'h^-
tcsse, et lui avoir très- grassement pa; gîte, elle en avait obtenu des chevam se sauver au plus tùt par une porte d
M. Western et M. Fiti-Patrick, si veu, ne se eonnaissaient pas : l'oncle.
Je l'enlèvement donlce dernier s'était coupable, n'avait jamais voulu le voi
La cuisine était maintenant un vrait de confusioD. Western jurait en demi sa fille j FitZ'Patrick rugissait en réel sa femme ; et tous les assistans preDaiei ou moins de part à leurs griefs, li Jones se montra, le manchon de Sopt main.
A cet aspect, Western, poussant vulgiùre des chasseurs h la vue du gi bter, s'élança sur Tom : Le voici ! h lui-même! dit-il k l'assemblée; nous le renard ; et sa femelle n'est probabi pas loin....
Le vacarme dont fut suivi ce beau ci théâtre est un chaos de différentes aussi bruyantes que confuses, qui s* aussi difficiles firendre,etanssiDeuagr