LIVRE I, CHAPITRE II
de la duègne. Il lui ordonna sèchement de coacher l'enfant dans son lit même , et de faire lever une servante pour satisfaire à ses autres besoins. Ayez soin, ajouta-t-il , de le pourvoir de langes plus convenables y et de me l'apporter dans mon appartement, demain à mon réveil.
Débora avait du discernement : le ton dont lui parlait son maître lui rappela le respect qu'elle devait à ses volontés; et cette réflexion dissipa ses scrupules. Elle prit l'enfant dans ses bras , le trouva charmant»
le combla de caresses, et l'emporta dans sa chambre. M. Alworthy se mit au lit, et se livra à ce sommeil tranquille dont les cœurs pars et bienfaisans sont seuls capables de 1,'outcr les douceurs.