‹ Tom Jones, ou, L'enfant trouvé (volume 4)Chapitre 26 sur 170 · LIVRE I, CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

LIVRE I, CHAPITRE VII

lires les plus malins, n'épargnèretit ni e , ni la coupable.

liprudence et l'ingratitude de cette le étonneront peut-être le lecteur qui it déjà le caractère bienfaisant de ce iur, ainsi que sa puissance; mais,

à sa puissance, il n'en usait presque s ; à l'égard de sa bienfaisance , il l'aoussée si loin, qu'il était parvenu par 5 à désobliger presque tout le monde, rands hommes savent seuls yue si un tit ne nous attache pas toujours celui

reçoit , il est du moins certain qu'il attire souvent plus d'un ennemi* v Di qu'il en soit, Jenny ne tarda pas à ir affranchie des persécutions de la ;se, et à devoir à son bienfaiteur un |ui la mettait à l'abri de toute espèce proches. Cette nouvelle mit le comble âge des envieux : dès que la malignité 3rdu de vue son principal objet, il lui lut un autre ; et cet autre ne fut rien 5 que M. Alworthy lui-même.

se dit bientôt à l'oreille que lui seul le père de l'enfant. On en trouva la

3o TOM JONES.

preuve dans sa conduite pendant le ce de cette affaire : s'il n'avait pas eu ses i sons secrètes, le crime aurait été puni, Jei serait déjà à Bridwel.

Ces calomnies eussent pu toucher homme moins ferme, et d'une réputai moins bien établie. M. Alworthy les mépri elles tombèrent d'elles-mêmes, ou ne s virent plus que de supplément aux con-v sations des commères du voisinage.

Ceci posé, nous souhaiterons un 1 voyage à Jenny, nous laisserons à î enfant le temps de croître un peu , et m passerons à des matières de plus grai importance.

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