‹ Tom Jones, ou, L'enfant trouvé (volume 4)Chapitre 54 sur 170 · LIVRE III, CHAPITKE IV. 8l · texte numérisé non relu

LIVRE III, CHAPITKE IV. 8l

otamment sur la correction des enfans:

ta SalomoTiy \es pères et leurs commenirs. De \ky passant à l'horreur que doit irer le mensonge, il prouva à l'assemqu'il n'était pas moins savant sur ce it que sur l'autre.

quare , après avoir rcvé long-temps , dit l tâchait en vain d'accorder le procédé Fones avec l'idée de la vertu parfaite.

i^oua qu'au premier coup d'œil on troudans cette action l'air de la fermeté:

s que \2i fermeté étant une vertu, et la sseté un vice, il n'était pas possible de allier ensemble. 11 termina son discours, it je ne donne ici que la substance, par ; que la vertu et le vice se- trouvant ici fondus, il laissait aux lumières deM.Tua- 1 à décider si quelques coups de fouet lient absolument inutiles en cette occa-

Tos deux docteurs étant d'accord pour damner Jones, ne pouvaient manquer de e pour exalter le jeune Blifd. Mettre la té au jour, c'était, suivant le docteur, plir le premier devoir d'un homme reli-

gieux; suivant le philosophe, c'était éminej ment se conformer h la règle du droit et l'inaltérable consonance des choses.

Tout ceci cependant, quoique profond ment discuté, était de peu de poids aupi de M. Alworthy, et ne put le résoudre à p( mettre que l'on châtiât Jones. Il sentait, a dedans de lui-même, que l'invincible fid lité que ce jeune homme avait gardée à s< ami s'accordait davantage avec sa prop façon de penser qu'avec la religion de Tb kum et la philosophie de Square. Sur qv il défendit expressément au premier de cl tier Tom et de lui parler du passé. Le p dant fut forcé d'obéir, mais non sans rép gnance, ni sans répéter plus d'une fois ent ses dents que ce jeune homme était perdu

Quant au garde-chasse, M. Alworthy cr devoir être plus sévère. Il pensait avec ji tice qu'une fausseté hasardée pour excus un ami est bien moins criminelle que cél que nous inventons pour nous excuser noi mêmes. Ce qu'il reprochait encore plus à ç homme, c'était d'avoir lâchement soufTc que le pauvre Tom s'exposât pour l'amo

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