CHAPITRE VIL
Éyènement péa important, qui £dt pourtant encore mieux augurer de Tom Jones.
Le lecteur se ressouvient sans doute que M. Alworthy, pour consoler Jones de la correction de Tuakum, lui avait fait présent d'un petit cheval. Tom le garda environ six mois , et le vendit ensuite à une foire voisine du château.
Interrogé à son retour par le docteur sur ce qu'il avait fait de son argent... Je n'ai rien à vous dire sur ce sujet , lui répondit Tom; le cheval était à moi. A ces mots, Tuakum , enchanté d'avoir occasion de faire sentir à son disciple tout ce qu'il lui devait, armait déjà son bras de l'instrument de sa vengeance, quand M. Alworthy parut, accorda un répit au coupable, et voulut, avant que justice fût faite, être instruit du délit.
Vos ordres sont sacrés pour moi, répondit Jones en se jetant aux pieds de M. Al-