LIVRE IV, CHAPITRE III
défaite de Moly qu'à lui-même , et qu'il ne la regarda que tromme une tendre amante qui avait enfin succombé à la violence des feux de son amant et à la force de sa passion pour lui.
La façon de penser et le bon cœur de Tom sont maintenant assez connus pour que le lecteur trouve un peu moins étrange qu'il ne vît plus datts la tendre Moly qu'un objet dont le bonheur ou l'infortune étaient devenus dépendans de la façon dont il agirait avec elle.
Telle est enfin la vraie raison de cette espèce d'insensibilité qu'il avait marquée pour les charmes de Sophie : d'un côté, il ne pouvait se résoudre à abandonner Moly, surtout dans la situation criticpxe où elle se trouvait alors; de l'autre à tromper une ûHe aussi aimable et aussi respectable à ses yeux que l'étiHt en effet Sophie Westeçn.