JEAN CAVÉ ET EMMELOT SA FEMME
0upplement
Sous ce titre, nous joindrons ici, avec quelques documents, les noms de plusieurs personnages inhumés dans la Cathédrale de Rouen, inconnus à M. Deville, ou découverts depuis qu’il a mis la dernière main à son ouvrage et après sa mort. Le mérite de leur découverte appartient presque tout entier à divers membres de la Commission départementale des Antiquités de la Seine-Inférieure, nos savants collègues.
Jehan Cave et Emmelot sa femme.
Dans sa séance du 11 mai 1865, la Commission départementale des Antiquités de la Seine-Inférieure s’est occupée de l’inscription relative à ces deux personnages, encastrée sur l’un des piliers de la chapelle Saint-Etienne, par les soins de M. le chanoine Robert, intendant de la Cathédrale.
« M. l’abbé Colas, lors de la démolition du ehartrier dans la Cour de l’Albane, a constaté la présence d’une inscription du xve siècle à la mémoire de Jacques (Jean) Cavé, bourgeois de Rouen, et de sa femme, qui avaient rebâti le collège de l’Albane. Ils étaient inhumés dans la chapelle de Saint-Jacques où chaque jour une messe était célébrée pour le repos de leurs âmes. Cette chapelle est aujourd’hui la première travée de la chapelle Saint-Etienne. Le titre a été transféré à la première chapelle de gauche.
Cette inscription était placée sur la porte du collège.
La Commission émet le vœu qu’elle soit encastrée dans la chapelle Saint-Etienne, au-dessus de la place présumée où reposent les donateurs. »
( Procès-verbaux , t. II, de 1849 à 1866, pages 340-341 .)
LISTE DES PRINCIPAUX PERSONNAGES
Nous devons cette pièce à l’obligeance de M. Ch. de Beaurepaire, qui a bien voulu la transcrire sur place pour nous l’adresser, et que nous reproduisons ligne pour ligne.
faillie grâce n« S», mil cccc et xi J5e!j. (Emue marchant et bourgeois >e xîoucn et Q5inmclcit sa femme firent faire et rommeneier en ces t lieu en bit (Cr benne la maison et ma nentise appente telle comme elle appert et se pourporte en longe et eu le pour est ce et bentonrer vin cljappeUains be l'egiise be nre b aine be Hou eu et leur ont fait faire les "bij maries bes biens que IPieu leur a p.estej a eljacnn biceulr vin djappeUains sou aler -salle clj ambre a gésir gnrbe robe et cuisine et aisemens be coips et au bessns biceücs djambres et salles Ijault un galattas pour faire leur librairie on estube commune ou ce quilj uoulbront et pour et eu guerrebon bu bon et façon et ajusteemenj bu lieu et maison bessns bij bu consentement be messieurs be chapitre les îjuit cljappeUains bessns bij sont et seront tenus et obligiej boresenauant enlr et leurs successeurs cljappeUains orbennej a bemonrer au lien bit Crbctute faire bire et eiebr r par luu beolr cljacuu jour perpetuelment une messe simple pour les âmes bes bij mariej en la djappelle $s. JUique et jè\ XHofre en leglisc n« ba me be Honen beuant laquelle ils seront enterrej et apres icelle messe celui qui la bira sera tenu bire et psalntobier sur la tumbe bes bij mariej la pseaume be jDe profon bis et loraisou a ce avérant et sil auenoit que il eust faulte a ce que la bide messe ne fitst bide co tibiennententcomme bit est celui biceulr cljappeUains qui serait orbenuesepmai nier ou autrement sera tenu be lamenber be ni s. un b. t. au profit be l'ocuure be mc bame be Itouen et lenbemain icelle messe restituer ouecqnes celle bu jour sur pa inebe la bide amenbeetbe redjtefireulr cljappeUains seront tenus be djanter et faire bire annuel (?) a biacre et a soubs biacre en la bite djappelle pour les aines bes bij mariej le pr mier jourbedjacuu moij icelle messe bicelui jour a laquelle bire et djanter seront tons tenus estre tous les bij cljappeUains sur lamenbe be vi s. t. a leuer sur cjjacnn bénir be|fai Hans et paier a la communauté et proffit biceulr ljuit cljappeUains et a ce faire bonnement et beuement comme ci beuant est bit es b cuise icenlr djappellainsen sont obligiej enlrette nrs successeurs ci bonnees et passées lett.es soubs le secl bu djapitre belioncn die Iran script birelles lettres escript au matljotoge be urc bame be Houe», flricj pieu pour iceulr mariej.
Cette inscription a été connue de Dom Pommeraye, qui en a parlé dans I’Histoire de la Cathédrale, au chapitre de la Fondation du Collège d’Albane, el qui en a même donné une analyse en ces termes :
INHUMÉS DANS LA CATHÉDRALE
« Outre cette fondation ou institution primitive et ces rentes, ils (les chapelains), ont encore eu plusieurs augmentations ou autres nouvelles fondations, dont une des principales est celle qui fut faite par un nommé Jacques (Jean) Cave, à cause de la réédification de leur college, ce qui paroit par l’inscription gravée sur une pierre audessus de la porte de leur maison. Pour cela ils sont obligez de dire tous les jours une messe basse en la chapelle S. Jacques S. Christophle en la dite eglise et le premier jour de chaque mois la célébrer haute, avec diacre et sous-diacre, et si le semainier y manque il sera tenu le lendemain de faire celebrer deux messes, afin que l’intention du Fondateur ne soit fraudée ; de plus il payera à la Fabrique trois sols d’amende. A l’égard de la grande messe où tous doivent assister, il a été ordonné que quiconque s’en absenteroit payeroit trois deniers pour la communauté. » Livre IV, chap. VII, p. 546.
Tel est bien le fond de cette inscription, placée aujourd’hui dans la chapelle Saint- Etienne, sur le côté gauche d’un pilier qui partage l’entrée de la chapelle en deux, et fait face à l’ouest, dans la partie où l’on a supposé que se trouvait la chapelle Saint-Jacques- Saint-Christophe.
A gauche de l’inscription, l’artiste du xve siècle a réservé, sur la pierre, une place qui en occupe environ le quart, où il a représenté, au trait, d’un côté, un saint Christophe, et, de l’autre, un saint Jacques, surmonté d’un ange. Au-dessous d’eux sont à genoux, à gauche, le donateur, en habit de pèlerin, et, en face de lui, sa femme.
Le dessin et l’inscription ont été ravivés, en les creusant et en mettant une peinture noire dans les contours de l’un et dans les lettres de l’autre. La Planche XXXIV reproduit ce dessin d’autant plus curieux que l’on possède peu de documents où se voient les costumes des bourgeois de Piouen, au début du xve siècle.
ÏI.
Jeanne de Challenge.
C’est encore à un membre de la Commission des Antiquités qu’est due la note suivante sur la dalle tumulaire, placée dans la Cathédrale, où elle ne figurait pas primitivement , aussi bien que la pierre contenant la donation, dont il vient d’être question. (Séance du 19 février 1866).
M. Paul Baudry dépose sur le bureau la note suivante, que nous transcrivons en entier :
« L’église métropolitaine de Rouen, déjà si riche en monuments funèbres, vient de recevoir une nouvelle pierre tombale des plus remarquables, au point de vue de l’art et de l’histoire locale.
LISTE DES PRINCIPAUX PERSONNAGES
« Ayant primitivement appartenu à l’église de Saint-Etienne-des-Tonneliers, puis s’étant trouvée portée, à la suite de la Révolution, dans l’ancienne église de Saint-Sever, où elle fit longtemps partie du pavage, elle n’avait plus de raison d’èlre dans la nouvelle église à laquelle aucun souvenir ne la rattache ; il est donc tout naturel que, du consentement réciproque des deux fabriques intéressées, elle soit déposée dans la cathédrale, qui comprend actuellement la circonscription de l’église supprimée de Saint-Etienne.
« Elle a de longueur 2 mètres et demi, de largeur 1 mètre 30, et presque 15 centimètres d’épaisseur.
« La gravure, remplie de mastic noir, représente une femme richement vêtue, et dont la tète et les mains sont en marbre blanc. On retrouve, dans une brillante ornementation, les motifs nombreux et bizarres accumulés par l’architecture capricieuse de la Renaissance.
« Des quatre angles de la pierre, un seul a disparu ; les trois autres portent des armoiries, malheureusement assez frustes, qui partagent l'inscription suivante, tracée en caractères gothiques :
« Gy gist damoiselle Jehanne Callenge, en son vivat fème de noble home maistre Claude Leroux, conseiller du roy en son Parlement de Rouen, seigneur du Bourg- Theroulde, de Tilly et de Saincte-Beuve, laquelle décéda l’an de grâce mil cinq centz trente et ung, le premier jour de décembre. Priez Dieu qu’il lui fasse pardon à l’âme. »
« Les armoiries, encore visibles aux angles de la pierre, sont, en effet, celles des Leroux : d’azur au chevron d'argent accompagné de trois têtes de léopards d'or 2 et 1. Les autres armoiries devaient être celles des Callenge : de gueules à trois soleils d’or 2 et 1. »
« Jeanne de Callenge ou de Challenge, dont il est ici question, était dame de Cambremont et d’Infreville, et héritière en partie de Jacques de Callenge, président au Parlement. Claude Leroux, seigneur du Bourgtheroulde et de Tilly, dont elle fut la première femme, était le second fils de Guillaume Leroux, deuxième du nom. Il continua la construction du magnifique et célèbre hôtel commencé à Rouen par son père en 1506, continué vraisemblablement, à partir de 1520, par son frère Guillaume, troisième du nom, abbé d’Aumale, et il eut la gloire de la mener à bonne fin avant 1537, époque de sa mort. »
(. Procès-verbaux de la Commission départementale des Antiquités de la Seine- Inférieure, t. II, de 1849 à 1866, pages 371-373.)
Il a été question d’un Guillaume de Chalenges, chanoine, enterré dans la Cathédrale. (Voir plus haut, p. 237).
Charles Mallet, archidiacre du Vexin normand, et vicaire général.
M. Ch. de Beaurepaire, vice-président de la Commission des Antiquités, dans la séance du 12 avril 1876, a donné lecture d’une fort intéressante Notice sur le P. Commire et l’archidiacre Mallet. Nous en détachons un passage, d’autant plus volontiers que, suivant la remarque faite par M. Ch. de Beaurepaire lui-même, «l’inscription tumulaire quelle « relate aurait dû trouver sa place dans le savant ouvrage de notre vénéré et ancien collègue « M. A. Deville : Les Tombeaux de la Cathédrale de Rouen. »
INHUMÉS DANS LA CATHÉDRALE
o. Cette inscription est consacrée àla mémoire d’un chanoine de Rouen, Charles Mallet, docteur de Sorbonne, archidiacre du Yexin normand, qui, pendant de longues années, fut vicaire-général des archevêques François de Harlay et Rouxel de Médavy. Les poursuites qu’il s’était cru obligé de faire contre le curé de Saint-Herbland et contre un nommé Pierre Yyc, chapelain de la cathédrale, pour leurs opinions jansénistes, l’avaient mis en opposition avec les chanoines ses confrères, suspects, au début, de complaisance pour les idées nouvelles. Leur mécontentement se traduisit par une mesure extraordinaire et violente : ils allèrent jusqu’à interdire à Mallet l’entrée du chapitre. Le Roi et le conseil d’Etat durent intervenir. Ce fut, bien entendu, en faveur de Mallet, et peut-être des ordres rigoureux eussent été lancés pour venger l’offense faite à ce dernier, si le duc de Longueville n’eût intei’posé ses bons offices, à la prière des chanoines. Pierre Vyc fut condamné à faire amende honorable en présence des chanoines et de l’archevêque. Celui-ci le renvoya avec ces mots : Vade inpacc, noli amplius peccare ne quid tibi deterius contingat.
Huit ans après, Mallet engagea la lutte avec un champion plus redoutable, avec Arnaud, à propos de la traduction du Nouveau-Testament de Mons. L’ouvrage de Mallet, cité avec éloge par M. l'abbé Glaire, porte pour titre : Traité de la lecture de l’Ecriture Sainte. Il fut imprimé à Rouen en 1669. Arnaud se montra on ne peut plus sensible aux critiques de son adversaire ; il se laissa emporter aux reproches les moins mesurés et même à de grossières injures. « Il est vrai pourtant, dit d’Avrigny, dans ses Mémoires chronologiques , que ce Monsieur Mallet (avec lequel Arnaud l’avait pris de si haut) étoit infiniment estimé dans le diocèse pour sa doctrine et la pureté de ses moeurs, si austère dans sa vie que les plus saints prêtres le regardoient comme leur modèle, si désintéressé que, quoi qu’il ne fût pas pauvre, à sa mort, qui survint pendant cette contestation, il ne laissa pas de quoi faire ses funérailles. »
Il est fait allusion à cette polémique passionnée dans l’inscription rédigée par Commire et dont voici le texte :
EPITAPHIUM CAROLI MALLETI.
Sta, loge et luge.
Carolus Malletus socius Sorbonicus Canonicus et Archidiaconus hujus Ecclesiæ Archiepiscoporum trium per annos xxx. Vicarius generalis
Hic jacet :
Immo meliore sui parte superest in cœlo,
Spirat in libris,
Vivit in bonorum memoria nunquam interiturus.
His moribus fuit, quos jure diceres virtutum omnium normam.
Mirati sunt et qui noluerunt imitari.
Catholicæ veritatis contra novitates defensor acerrimus,
Clypeum religionis et gladium pro virili se præstitit.
Inimicitias ea causa aliquas patienter tulit,
Nullas exercuit, nisi in seipsum.
Compendio virum, lector, æstima :
In demortuiloculis vixrepertum quodfuneri curando satis esset.
Opes in manu pauperum condiderat :
LISTE DES PRINCIPAUX PERSONNAGES
Relicta propinquis virtutum suarura hereditate.
Nihil legari ab eo melius, niliil ab ipsis amplius desiderari potuit.
Mondiderii natus, obiit Rothomagi ex febre putrida,
XIII kal. sept, an M. DG. LXXX. Æt...
Petrus Malletas in Parisiensi Curia Patronus,
Patruo benemerenti mcerens posuit.
Pommcraye a rendu, en termes moins relevés, le môme témoignage au désintéressement de Mallet. « Il étoit, dit-il, frugal, désintéressé, aumônier et bien intentionné pour la discipline; ne recevoit aucuns présens, dont, en sa fonction, on est assez régalé, quand on est d’humeur à en prendre, et après avoir servy près de 30 ans, dans ce diocèse, il est mort peu accommodé. Il mourut le 20 d’aoust 1680 2. » On voit par cette date que le P. d’Avrigny s’est trompé d’une dizaine d’années, en faisant survenir le décès de Mallet, dans le cours de sa contestation avec Arnaud.
Dans ses derniers jours, Mallet habitait un des pavillons de l’archevêché, ayant près de lui, suivant un antique usage qui voulait que chaque chanoine eût son clerc, Louis de Bertin, acolyte, bachelier en théologie de la faculté de Paris, son arrière neveu 3.
Il laissait pour héritiers trois neveux, Pierre Mallet, avocat au Parlement de Paris, résidant à Montdidier, berceau de la famille et lieu de naissance du défunt; Jean Mallet, domicilié à Paris, et dont la profession n’est point indiquée ; et Jacques Mallet, commis à la recette des Aides à la Fer té- Amcolle. Le premier de ces trois frères, bien qu’il sût que la médiocre succession de son oncle était absorbée par ses libéralités, n’hésita pas à venir à Rouenpour lui rendre les derniers devoirs. Ce fut sur sa demande que Commire dut rédiger l’inscription que nous avons rapportée.
Au moment de son décès, Ch. Mallet était pénitencier du chapitre et procureur général des Hauts- Jours de cette compagnie, ce qui nous autorise à supposer que ses confrères, un moment égarés par l’esprit de parti, avaient fini par rendre justice à son caractère et à sa capacité. Son nom, pourtant, ne figure point dans l’obituaire de la cathédrale- Mallet était mort pauvre 4; aucune fondation ne rappela son souvenir dans l’église où il avait passé plus de 30 années.
Il n’y a pas lieu de douter que son corps ne repose dans la chapelle de la Sainte-Vierge derrière le chœur, lieu affecté à la sépulture des dignités du chapitre Mais, malgré le témoignage de Commire, il y a quelque raison de douter que l’inscription par lui rédigée ait été gravée sur la tombe de ce respectable chanoine. Ce que je crois pouvoir affirmer, c’est que les registres capitulaires n’en font aucune mention. »
( Bulletin de la Commission des Antiquités de la Seine-Inférieure , t IV, de 1876 à 1878, pages 38 42.)
1 Joannis Gommirii Carmina, éd. de 1711 , p. 420, 421
7 histoire de la Cathédrale de Rouen, p. 395.
5 Ar Ii i vhs de la S.-lnf. F. du Chapitre.
4 Le testament de Ch. Mallet du 9 août 1080 se trouve à cette date dans les registres du labellionage. Par ce testament, il exprimait le désir d’étre inhumé dans la Calhédrale; il laissait 400 1. au chapitre, 3u0 à 1 IIospice-Génêrai, oo 1. avec un habit de deuil à ses trois serviteurs, 4oo 1. aux pauvres honteux; aux Religieuses du Refuge, ce qu'elles lui (levaient; aux prêtres du Séminaire de Rouen, tous les livres de sa bibliothèque. 11 nommait pour son exécuteur testamentaire M. de Touvent Fauvel, conseiller au Parlement. Peu de mois avant sa mort, il avait eu le malheur de perdre son frère, comme lui docteur de Sorbonne.
INHUMÉS DANS LA CATHÉDRALE
ÏV.
LE CARDINAL DE La ROCHEFOUCAULD.
Le long du mur de droite de la chapelle de la Vierge, près du tombeau des cardinaux d’Amboise, et à droite de l’épitaphe de l’archevêque Blanquart de Bailleul, on lit une inscription en l’honneur du cardinal de La Rochefoucauld, archevêque de Rouen.
Dominique de La Rochefoucauld, né le 26 septembre 1713, â Saint-Ilpize, en Auvergne, successivement grand-vicaire de l’archevêque de Bourges, archevêque d’Alby, supérieurgénéral de Cluny, archevêque de Rouen, en 1759, et cardinal le 25 février 1777, fut obligé de quitter son siège, et la France, à la Révolution, le 20 septembre 1791, et mourut à Munster, en Westphalie, le 23 septembre 1800.
Voici l’épitaphe placée près de son corps, rapporté en France, par les soins de Mg' le cardinal de Bonnechose, et inhumé dans la métropole, le 20 avril 1876 :
HIC JACET
DÛMINICUS DE LA ROCHEFOUCAULD S. R. E PRESBYTER CARDIN ALIS ARCHIEP1 SCOPUS ROTIIOMAGENSIS NORMANNIÆ PRIMAS
TOTIUS ORDIN. CLÜNIAC. SUP. ET ABBAS REGII ORD. S. SPIR1TUS COMMEXDATOR CLERI FORMA GREGIS PATER AC DELICLE ECCLESIAM ALBIGEN3EM PER ANNOS XIII ROTHOMAGENSEM VERO PER ANNOS XLII SUCCESSIVE, REXIT.
PRO RELIGIONE ET PATRI1S LEGIBUS OCTOGENARIUS EXULARE COACTUS OBIIT MONASTERII WESPIIAL.