LE PARTAGE
La brise n’avait plus de sifflements farouches ; La neige miroitait et, sur ses blanches couches Nul rapide traîneau, tiré par un coursier,
N'avait fait un sillon de ses patins d’acier.
Vêtu d’étofte grise et portant la mitasse, Un homme cheminait pensif, la tête basse.
Il atteignit bientôt le village huron,
S’arrêta sur le seuil d’une hutte en bois rond, Prêtant au moindre bruit une oreille attentive. Il ouvrit à la fin, mais d’une main craintive.
—François, mon jeune ami, tu viens de bon matin ; Tu flaires, je le vois, quelque riche butin,
Grommela de son siége une maligne vieille,
—Il faut se souvenir des choses de la veille,
Er
Mère Simpière. Il faut, et cela me suffit, Que j’aie après l’ouvrage une part du profit.
—C’est juste. Ah ! qu’il est beau cet argent dur qui sonne
DEL ne Tr me ET
C’est mon Dieu maintenant. Une seule personne! Tout autre culte, hélas! m’inspire la pitié, Et je n’enfante point le crime qu’à moitié.
es ed
Tonukourou dit :
PSS Sn een RE.
—kRuzard, Jean te trouve exemplaire ; Puis, à Louise aussi tu commences à plaire.
di |:
di
Ils sont gagnés.
Tous deux, âpres comme des loups, Comptaient les louis d’or avec un soin jaloux. La vieille s’approcha disant :
—Je vous approuve ; Il faut garder le bien quand Dieu veut qu’on le trouve.
Et, sur l’or qui tombait en rendant des sons clairs,
Ses deux grands yeux méchants dardaient de vifs éclairs. Ses cheveux se dressaient comme un nid de couleuvres. Elle ajouta :
— L’enfer doit sourire à nos œuvres.
ui sonne | 4
ire ; ;