Reg. P. — Séances des 8 et 10 Vendémiaire an IV
2. Pièces justificatives. — Elat des Communes qui approvisionnaient Tonnerre avant 1789.
, 3. Ces haines duraient encore en 1814, et lorsque les alliés ramenèrent les Bourbons, Cherest eut lieu de craindre d'être inquiété. A ce moment, M. Camille Dormais ht à l'ancien Procure»»
En 1797, on incendia le pavillon du jardin de Che- ^eët, et pendant le carnaval, une troupe de masques fit m charivari à l'ancien Procureur-Syndic. Celui-ci, s'inaginant qu'on en voulait à ses jours, sonna le tocsin tvecune cloche provenant sans doute de quelqu'église. Toute la Ville fut en émoi, les officiers municipaux acoururent et dissipèrent à grand'peine un rassemblenentqui s'était formé dans la rue des Forges. 1
De leur côté, les Jacobins tonnerrois essayèrent de roubîer les élections de l'an V, et protestèrent contre es opérations des Assemblées primaires. Il en résulta me certaine agitation, qui dura jusqu'au 18 Fructidor.
A ce moment, la Municipalité de l'an V, qui était rontestée, donna sa démission, et céda provisoirement a place à celle de l'an IV.
Percheron fut destitué et remplacé par Etienne Collier, instituteur primaire. Puis, un arrêté du Directoire, du 3 Brumaire, cassa la Municipalité de l'an IV st nomma officiers municipaux MM. Cabasson fils, Fouinat-Brécy, Berthelot, Huguenin et Stiegen 2
Le parti jacobin revenait ainsi pour quelque temps au pouvoir. Il en usa modérément.
Syndic une farce assez plaisante. Il s'amusa à charbon ner, sur le mur du jardin attenant à sa maison, une énorme fleur de lys. Elle se voyait de Saint-Michel. Ghere&t entra dans une grande colère et lit une scène épouvantable à l'auteur de cette mauvaise plaisanterie. (Le Maistre).