‹ Tonnerre pendant la Révolution, 1789-1799Chapitre 69 sur 128 · Ibid. — Séance du 11 Août · texte numérisé non relu

Ibid. — Séance du 11 Août

2. Pièces justificatives. — Affaire Jacques Davion, déclarations des témoins.

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pondances de YHôpital seraient saisis et mis sous scellés. 1 On envoya à Tonnerre La Martinière, commissaire du pouvoir exécutif, pour appliquer le décret, et Gohier, Ministre delà Justice, écrivit aux Religieuses le 9 Septembre, que les papiers de YHôpital venaient d'être remis au Comité de sûreté générale qui informait maintenant sur l'affaire. 2

D'un autre côté, le Conseil Général de la Commune refusait des certificats de civisme aux membres du club et du Conseil suspendu. Il en délivrait au contraire àt Cherest et à ses amis, de très élogieux et très longuement motivés. 3

Le Comité de surveillance ne faisait plus parler d^ lui. Depuis que la Commune y avait introduit, par moitié, des membres du parti de la Bourgeoisie, son rôte avait été très effacé. C'est du club des Religieuses qu& partaient maintenant les mesures révolutionnaires.

Averti par Collard et Cabasson que la Conventioix allait remettre en vigueur la loi sur les suspects, il prévint le décret du 17 Septembre et une députation vint: demander au Conseil Général d'en dresser la liste. L^ Conseil obéit et vingt-six individus furent déclarés suspects ; 4 c'étaient naturellement les principaux mem—

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