RLE SAINT-JULIEN-LE-PAUVRE
Cette petite voie, qui aboutit, d’une extrémité, à la rue Galande, et, de l’autre, à celle de la Bucherie, a été ouverte très anciennement près des clos de Garlande et de Mauvoisin, à côté desquels elle existait sans doute à l’état de sentier. On ne lui connaît pas d’autre nom que celui de la chapelle à laquelle elle conduit encore aujourd’hui. Située presque tout entière dans la censive de Saint-Julien, elle
1 F. de Guilhermv, Itinéraire archéo'ogir/ue de Paris, p 255 el suiv.
TRANCHÉE D'ÉCOUT OUVERTE RUE ST JULIEN LE PAUVRE , en Juin 1895 .
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RÉGION CENTRALE DE L’UNIVERSITÉ, formait la partie principale du fief possédé par le prieuré de ce nom, lequel, après avoir appartenu à l’abbaye de Longpont, devint, au xvuc siècle, la propriété de l’Hôtel-Dieu et comprenait alors une quarantaine de maisons, tant dans la rue et l’enceinte de Saint-Julien que dans les voies environnantes.
Les plus anciens documents appellent cette rue vicus Sancli Juliani pauperis , sans indiquer quel est le saint qualifié de pauvre. La question se rattache plus particulièrement, d'ailleurs, à la chapelle, qui sera l'objet dune notice spéciale, à la suite de la description topographique de la rue. Les percements modernes n’ont pas entamé cette voie antique qui conserve encore, du côté occidental, son aspect d’autrefois.
CÔTÉ OCCIDENTAL
(du Sud au Nord).
PAROISSE SAINT-SEVERIN
Maison des Deux espées (i 5 i 9) , contiguë à celle qui forme l’angle occidental de la rue Galande, dont elle faisait peut-être partie à une époque antérieure. On l’y trouva réunie à la date de 1 542 ; mais l’une et l’autre ont dû exister auparavant.