‹ Topographie historique du vieux Paris (volume 2)Chapitre 144 sur 302 · CENSIVE DE L'ÉVÊCHÉ · texte numérisé non relu

CENSIVE DE L'ÉVÊCHÉ

Maison de la Pomme de pin (ii8g).

Maison de l’Ymaige Sainct-Jehan (1898). Antérieurement à cette date, elle pa rait s être appelée la Maison des Trois filles (i38o).

Maison de l’Estoile d’or (i5og).

Maison du grand Cornet ( 1 5 0 g ) .

A propos de celle Maison du Faulcon, occupe^ par un fauconnier, il a été émis une opinion assez spécieuse : c’esl que la plupart des animaux servant de montre étaient vivants, en cage, et non pas seulement représentés sur des enseignes. A. Berly contestait le fait, qui ne semble pourtant pas

improbable. (Voir Histoire des Enseignes de Paris, par Edouard Fournier.)

(3) Arch. nat., Su, p. pareil. ( Titres de la chapelle Saint-Michel en l egltse Samt-Gcrmain-l’ Auxerrois.) - Communiqué par M. P. Le Vayer.

Maison de la Clef (i5og). Outre cette première et sèche constatation, il y a preuve que Georges Méthelus, dès ligù, imprimait en la rue du Pelit-Pont, à la Clef d’argent. Ce renseignement modifie la dénomination de l’enseigne et lui restitue son passé historique.

La Maison du Pannier (i38o), du Panyer blanc (iù8g), avait été, en îùag, confisquée par les Anglais, au profit de Pioger de Bréauté, non quant au fonds, mais quant aux renies dont elle était grevée, ainsi que le constate le texte suivant : et Sur la maison où souloit pendre le Pannier, appartenant à Colin De Bill y, tenant à l’ostel où pend l’enseigne du Mouton et à l'ostel où pend l'enseigne du Cornet M, six livres parisis , lesquelles rentes furent et apartindrent à Robert de TuillièresPl.i)

Le .XVIe siècle amène, non plus une modification, mais une transformation de l’enseigne du Panier. Ce fut la veuve Nicole de Villiers qui en fit don, en i53i, à I Hùtel-Dieu, sous l’appellation du Chat qui pèche.

Enfin, vers 1768, l'enseigne susénoncée deviendra celle du Chat qui écrit.

Maison de la Bale, puis du Mouton ( 1 526) et du Mouton blanc ( 1 5 4 2 ).

Maison du Soleil d’or ( 1 5 4 3 ) , aboutissant, par derrière, à la ruelle Saillembière; elle devait être un corps de logis détaché de la précédente ou de la suivante. Eu 1 5 4 3 , d’après une pièce d’archives, le Soleil d’or était occupé par un potier d’étain, Jehan de Besançon, propriétaire pour une moitié; l’autre appartenait aux hoirs de Pierre du Val, trésorier des menus plaisirs du tt Roy n.

Maison de la Fleur de lys (îùùo), puis de la Fleur de lys d or ( 1 5 1 6 ) , sur l’emplacement de laquelle, réuni à celui de la maison suivante, il exista, dans la seconde moitié du xvie siècle (1677), une Maison du Denier d’or, et une Mwson de la Croix blanche, au xvnc siècle.

Maison sans désignation (1/126), puis des Trois saulcièiies (i5o6) et de la Corne de cerf (i5/io). En i52i. une cCourcellen, située derrière cette maison et enclavée dans son pourpris, occupait une partie de terrain en censive du chapitre de Notre-Dame, tt laquelle maison mesurait cinq pieds moins un pouce n.

1 D'où la preuve que, dès l'année i h 2 Ç) . la Clef n’avait pas encore une individualité ù part. — 1 Paris sous In domination mglaise, p. 260.

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