Partie du collège de Rethel
PAROISSE DE SAINT-BENOÎT
JUSTICE ET CENSIVE DE LA SORBONNE
Maison de l’Imuge Saint-.Iui.lien (îbyS), faisant l'angle de l’ancienne et de la nouvelle rue des Poirées. Elle est mentionnée dans un document de 1609 et dans un autre de 1 6 ô 4 , où elle est dite ttdémolie par le cardinal de Richelieu». La démolition porta sur la totalité de l’immeuble, prisé, en i64s, rrà la charge du cens seulement, ixra nc liv. tournois.» (Arch. nat. , S 6212.)
Maison de l’Imaigb Saint-Anthoine (1575), appartenant au collège de Montaigu et payant à la Sorbonne xnd parisis. Antérieurement (1 537) elle élait la propriété de M. Loys Barthélemy, procureur en la Cour du Parlement, lequel devait, <r par chacun an, de rente foncière et bail d’héritage, lxiui* parisis». Son annexion totale à la Sorbonne reconstruite s’effectua, en 1 64 a , moyennant une indemnité de vu"' livres tournois. (Arch. nat., S G212.)
Maison de la Queue de Reïnard (1675) et de l’Escrevisse ( 1 6 0 3 ) . Une note inscrite sous ce dernier millésime porte ce peu de renseignements : » Maison de l’Ecrevisse, contenant deux corps d’hôtel, cour enlre deux, tenant le tout au Collège des Dix-Huit; d’autre part aux appartenances du collège de Montaigu.»
COLLEGE DES Dix-Huit, lormantle coin de la rue de Cluny. Nous lui consacrons une nolice spéciale, à la suite de la description topographique de la rue des Poirées.
Maison du Soleil d or, en 1 6 g 8 , c’est-à-dire après la reconstruction du Collège
TOPOGRAPHIE HISTORIQUE DU VIEUX PARIS, de la Sorbonne, formant le coin oriental de la place de ce nom. Dans un litre portant cette date, le Soleil d’oi\ est dit, en effet, ttfaisant le coin de la place de Sorbonne et de la rue des Cordiersn — c’est-à-dire de la rue de Cluny, dont le x\u° siècle lui donne souvent le nom — a et tenant, d’un côté, à la Maison de l’Image Saint Antboine, d’autre part, à la porte et principale entrée du collège; par derrière, audit collège et, par devant, sur ladite place de Sorbonne s.
Porte DU Collège DE Cluny. — Le pourpris du collège, dans lequel cette porte donnait accès, est assez vaguement délimité, si l’on s’en rapporte aux anciens titres. Sur le contrat de 1261, on le donne comme situé et vers la porte Gibard . confinant, d’aultre part, aux Frères Prescheurs, à droite et à gauche, aux voies publiques^. Il est déclaré alois appartenir à Robert de Corbie, et, plus tard, ne tenir à la rue des Poirées que par une partie de la chapelle. Nous consacrons à cet établissement une courte notice placée à la suite de celles qui concernent llethel et les Dix-Huit.
Maison sans désignation, placée entre les bâtiments scolaires et la chapelle du Collège de Cluny. La situation de cet immeuble résulte de la note suivante extraite d’un document authentique : ttltem, une autre maison, tenant à ladite principale porte et attenant à l’église du collège, adossée contre elle. -n
Église, ou Chapelle, du Collège de Cluny. (Voir ci-après.)
Maison sans désignation, tenant d'une part à léglise, de 1 autre ttà des maisons baslies sur l’emplacement de ladite rue des Poirées n, est-il dit dans un titre de 1698. A cette date, en effet, par suite de l’ouverture de la rue Neuve-Richelieu. l’issue occidentale de celle des Poirées étant devenue sans objet, on avait déjà recouvert ce tronçon de constructions nouvelles.
Maison iie l’Image Saint-Pierre, ainsi désignée dans un document de îfigli : «Item, une autre maison faisant autrefois l’encognure de la rue des Poirées et de celle de la Harpe, l’Image Saint-Pierre, tenant, d’un costé aux maisons hasties sur l’emplacement de la rue des Poirées, et d’autre part à l’Image Saint-Joseph, par derrière à la maison précédente, et par devant sur ladite rue de la Harpe. »
CÔTÉ SEPTENTRIONAL
(d’Occident en Orient).
Collège du Trésorier, ou des Trésoriers — selon que l’appellation visait le fondateur ou les boursiers, — s’étendant de la rue de la Harpe à celle des Maçons. (Voir la notice ci-après.)
Maison de l’Image Saint-Sébastien (i5s6), ayant quatre toises cinq pieds quatre pouces de profondeur, et distante de l’angle occidental de la rue de la Sorbonne de six toises trois pieds quatre pouces. C’était ccune masures en îûgg. En 1 5 i y, Jean Messier y avait établi ses presses. Dès î 5 y 5 , elle était réunie aux Grandes Ecoles; on l’a démolie pour la formation de la place de la Sorbonne. L’Image Saint-Sébastien faisait le coin oriental de la rue des Maçons et précédait, dans la direction du couchant au levant, les Grandes Ecoles.
GRANDES Écoles (1682), dépendant de la Sorbonne et faisant le coin occidental de la rue de ce nom. Démolies en même temps que le précédent immeuble, et dans un but identique, elles ont été rebâties sur le flanc septentrional de la place, entre les rues de la Sorbonne et des Maçons. Les Grandes Écoles n’ont pas entièrement disparu, et nous lisons à la page 107 de Nos Adieux à la Vieille Sorbonne: « Place de la Sorbonne, 6 , on retrouve encore toule une aile des bâtiments du temps, avec le toit, la porte cintrée, les fenêtres plus larges que hautes, les barreaux de fer forgé, la porte en boiserie sculptée, les rampes et les paliers de l’escalier, v
Maison sans désignation, faisant le coin oriental de la rue de la Sorbonne. En 1 5 Éi G , elle est réputée Maison de l’Arbre vert. Elle céda, ainsi que le Collège de Calvy, son emplacement à la chapelle construite par Lemercier.
COLLÈGE de Calvy, avec double issue, l’une sur la rue des Poirées, l’autre sur celle de la Sorbonne. Une notice spéciale lui est consacrée plus loin.
PLACE VIDE, ayant dû dépendre du Collège de Calvy.
Maison de la Corne de Daim ( 1 5^5), contiguë aux dépendances de celle qui faisait le coin septentrional de la rue Saint-Jacques, ou Maison de Notre-Dame.
Cour fermée (1 5âa), dépendant de ladite maison d’angle.