‹ Topographie historique du vieux Paris (volume 2)Chapitre 52 sur 302 · I .1 ru 1 I • ' t» MM \ »• v H · texte numérisé non relu

I .1 ru 1 I • ' t» MM \ »• v H

Il .il > en ««ail une autre qui senau <ir j-u :l- poiin» i i- >u ■ lituneau,el qui devint plus tard la demeure du cetèt.re tndr<

».« iVall'l.

. pas seulement à l’imprimeur André Weckel que l’une des maisons du Hruneau — le Jeu de paulmk — , servit d’ateliei : 1 une des gloires de la typographie parisienne, la famille Estinin " i ♦«•» •«■«» I •• i > 9. au moins,

dans le loral d t ■•r- .. . • ■!•• 1O39

ne laisse anct.’ . .. .- •mtanio :

< ■ ■ r l '’s de décret, assn.- m W

p.s. t nu jardin de Sainct "■t Ii'“ estables ( : ,n v Kstienne,

Cet Henri, deuxième du nom, était le lil> 4e Robert, qui . t pin» U»4 è

dénommer la maison. On la trouve, d’abord vers le milieu du xvr siècle, désignée ' ■ IA v lier de sainct Inn\ Baptiste; puis, au commencement du : 1: i h ut Estienne. eu s.mh ■ h ir de In marque de ce fameux

1 exposées sommairement dons une pièce

ri eut met d'acquisition du tiers de la ■ >1 H • • « • 1

l’Isle par Monseigneur le . . d pi • >»»**••«•• 4* ' "il Jehan d>

Latrau :

- 1 ne maison . v est-il dit . consistant en deux corps de logis, l’un sur le devant , l a nt ; «ur le derrière, cour au millieu, petit jardin derrière lcsdicts lieux, avec utn imprimerie estant en aisle à rosté dcsdicts lieux, yceulx lieux assis eu reste ville de i ai , rue Sainct Jehan 4a (un tuloient estre mtlienneaoeol h

Escolliers de décret, et que n.i uere possedoicnt les heritiers di !..

par bail amphithéotique qui -t .1 présent expiré, et où p • . pour

enseigne X Olivier de Robn Hsiienn*. . de laquelle uur nue et

ses enfants auraient jouy pendant le temps dudict bail air.] ;•!•/.. oiique. et en lin • ■ i 1 1 1 v , délaissé ladicte maison en mauvais est»! < ' v 1 n ruiir 1 •"•nt

1 présent, il v convient faire plusieurs grande» ;»- es nj ■■•• • et y ttf . r grande somme de deniers.»

’c diocèse de Paris lit. Coefaeni, I, lt, p. 1 Îi3 cl su.

TOPOGRAPHIE HISTORIQVE DV VIEVX PARIS.

L’emphytéose consentie à Robert Estienne, le îG juillet t 5 3 3 , comportait une durée de quatre-vingt-dix-neuf ans. A l’expiration de ce premier bail, le 1 5 février 1 632 , il en fut passé un second en faveur de «Jacques Dugast, maistre imprimeur, marchant libraire, demeurant alors rue de la llarpen. Ces details sont contenus dans la liasse que nous avons indiquée plus haut.

Les grandes et les petites écoles de décret, dont nous parlerons plus loin étaient situées de l’autre côté de la rue, en face des anciennes ou premières, les seules qui aient été comprises dans l’enclos de la Commanderie de Saint-Jean-de-Latran.

Jeu de paulme Sainct-Jehan-dk-Latran (i 52g ) , devenu le Cerf vollant en î 5 g/i. Cette maison paraît n’avoir été d’abord qu’une dépendance de la précédente et doit avoir occupé, en tout ou en partie, l'emplacement de ces «maisons de Bloysn dont il est question dans l’acte du 20 juin i38i.

Place vuide, et Granche, sans autre désignation sur le plan, mais devant être identifiées avec les «deux maisons entretenantes i> que mentionne un titre de. 1Ô62, et qui y sont dites «sises en la rue du Clos Brunei, et Sainct-Jehan de l’Ospital, tenant, en alant dans la rue du Clos Brunei, à une Maison de l’Eciuquier, par derrière aux maisons de Sainct Jehan de l’Ospital n.

PAROISSE SAINT-ÉTIENNE— DU-MONT

Maison de la Serpent de tieiire (i38o), puis de l’Echiquier (1Ô62), et enfin de la Corne de cerf (i5hà), ayant appartenu à un abbé de Marmoutiers, Majus monaslerium., célèbre abbaye située dans un faubourg de Tours, ainsi qu'il appert de cette mention relevée dans un censier de 1/197 : «l’Eschiquieh, qui fut à l’abbé de Marmoutiers, tenant, d’une part, aux greniers dudict ospital, dict le palais, aboutissant aux aisemens dudict ospital ».

La crosse Escriptoire (i55o), faisant le coin de la rue Saint-.)ean-de-Lalran et comprenant deux corps d’hôtel.

CÔTÉ ORIENTAL

(du Sud au Nord).

PAROISSE SÀINT-ET1ENNE-DU-MONT

Lk Coulombier Saint-Jacques (169.3), formant l’angle de la rue Saint-Hilaire.

C’était une grande maison se composant de quatre corps de logis, qui plus tard constituèrent quatre maisons dislinctes. En i5 44, la première, à partir de la rue Saint-Hilaire, avait pour enseigne les deux Boulles; la seconde, faisant le coin, s’appelait les gros Jons; la quatrième, Sainct-Yves. Dans cette dernière, un certain Simon Lalemant tenait, en i38o, des écoles dirigées auparavant par un nommé Couisart Brifant, dont elles portaient le nom en i348.

Maison de l’Ymaige sainct Michel (i53o), où Jaillot a placé, par erreur, un « college de Sainct Michel n qui n’a existé que dans la rue de Bièvre. Un censier, postérieur de quelques années (i544) la désigne ainsi : <r Sainct Michel, qui fust au bedel et à la nation d’Allemaigne, est la première de quatre appartenant à ceste nation; la seconde les Petites Escolles de décret; la troisiesme, maison du Cadran, contiguë; la quatriesme, I’Ymaige Nostre-Dame, tenant à la maison qui est des appartenances des Grandes Escolles de décret ».

On sait que le bedel, ou bedeau, était, dans l’ancienne Université de Paris, une sorte d’appariteur, chargé de renouveler la paille ou l’herbe sur laquelle s’asseyaient les écoliers, de les conduire aux examens et de décorer les salles où avaient lieu les épreuves. Le bedel de la nation d’Allemagne n’était peut-être que l’habitant, et non le propriétaire de I’Ymaige sainct Michel. C’est sans doute cette possession, ou cette résidence, qui a fait croire à l’existence d’un collège dans cette maison appartenant à une nation de l'Université, et habitée par son bedeau.

PAROISSE SAIiST-BENOÎT.

JUSTICE, CENSIVE UE LA SORBONNE

Petites Ecoles de décret, formant dépendances des Grandes Ecoles, dont il est question plus loin. On désignait ainsi, en t53o, la maison qu’elles occupaient, et qui s’était appelée successivement les Ciseaux d’or (i44i), puis le franc Mûrier. Elle est mentionnée dans le censier de Sorbonne.

Dépendances des Grandes Ecoles de décret.

PAROISSE SAINT-ÉTIENNE-DU-MONT

Maison du Cadran, ainsi désignée dans un titre de i53o : tt maison sise au cloz Brunei, tenant, d’une part, aux Petites Escolles de droict, d’aultre, à la maison de Nostre-Dame, aboutissant par derrière à la maison de l’Ymaige sainct Martin,

par devant à ia rue de Jelian de Beauvais; c’est le Cadran, baillé par la nation d’Ailemaigne à Jacques Planner.

Maison de l’Ymaige Nostre-Dame (i5i5) ayant, avec les précédentes, appartenu à la nation d’Allemagne, dès le xivc siècle. Nous avons indiqué ces maisons à l’article de I’Ymaige sainct Michel.

Grandes Ecoles de décret. La maison où furent établies ces Grandes Écoles et qui eut pour dépendances les bâtiments des Petites Écoles, est mentionnée en i48o, un siècle environ après la fondation des anciennes ou premières écoles. C’était un vaste logis, amplissimam domum, ainsi que l’appelle, au commencement du xvnc siècle, Jean Barclay, l’auteur du Salyricon; mais, s’il faut en juger par les craintes que l’état de l’édifice inspira au visiteur, c’était alors presque une ruine (1).

Peu fréquentées à cette époque, tant par suite de leur état de délabrement qu’en raison du discrédit où était tombée l’étude du droit canon et du développement qu’avait pris celle du droit civil, les Grandes Écoles de décret durent, en 1679, par ordre du Iloi, recevoir des chaires de ce dernier enseignement. Elles devinrent alors trop étroites pour la foule des étudiants qui s’y pressaient, et il fallut les transférer sur le sommet de la montagne Sainte-Geneviève, où la Faculté de droit siège encore aujourd’hui.

Maison des Connins (1Ù07), puis des Connins verts (1 5 2 3 ), ayant un corps de logis aboutissant, par derrière, à la rue des Carmes; il y pendait pour enseigne 1 Imaige de saint Pierre et saint Paul (1227). En cette année, Barthélemy, prêtre de Pantin, voulant fonder un anniversaire, fit don à la Grande Confrérie de dix sous parisis de rente à prendre sur cette maison. Le terrain où elle était située s’appelait alors le dus Armenet, distinct du clos Bruneau. O11 lit, en effet, dans la charte de fondation cr quamdam domum suam in dauso Armenet, propedausum Brunelli, in censiva canonicorum Beali Benedicti Parisiensis sitam-e.

11 y a tout lieu de croire que ce clos Armenet, dont nous n’avons trouvé aucune autre indication, était cet espace de terrain acheté, en 1 179, aux religieuses de Chelles, ainsi que nous l’avons dit plus haut, et ayant constitué dès lors la partie de censive de Saint-Benoît, enclavée dans le clos Bruneau.

111 ... «Nihil mugis timtii, dit Euphormion, pseudonyme sous lequel se cacbe l’auteur, quant ne postes antiquitale corrupti cervices affligèrent.* [Salyricon, édit. deLeyde, 167/1, p* 5.)

PAROISSE SA1NT-ÉTIENNE-DU-MONT

Jl’STICE ET CENSIVE DE L’ÉVECHÉ.

Anciennes Ecoles de Saint-Jean-de-Beauvais, l'une des nombreuses maisons scolaires ayant existé dans cette région. Il en est fait mention en 1 3 7 3 , et elles sont dites appartenir alors à Jehan Munier.

Anciennes Ecoles, séparées des précédentes en i3A8,par un bâtiment intermédiaire, qui fut englobé, peu de temps après, dans les unes ou les autres, puisqu’elles sont diles contiguës en \ A la première de ces deux dates, elles étaient la propriété de Périnet, le bedel, puis de Giraud des Courtils, chanoine de Notre-Dame; à la seconde, elles étaient dirigées par un certain Jorlent. En 167 A, il y pendait pour enseigne la Teste noire.

Le collège de Beauvais dut se les annexer postérieurement à l’année 1 37 3 ; car, à partir de cette époque, il n’en est plus question dans les censiers de 1 Evêché; un titre du fonds Saint-Benoît, daté de 1 5 a3, mentionne certaines itescolles de Sainct-Jehan de Beauvais, tenant à la maison des Congnins», lesquelles devaient être celles-ci, à l’état de dépendances du collège.

Maison du Cheval blanc ( 1 3 5 8 ) , voisine des deux anciennes écoles dont nous venons de parler, mais 11e pouvant être localisée exactement.

Page 1