CENS1VE DE L’ÉVÊCHÉ
Maison de la Seraine (i3i)y). puis de la Limace (i546 et i584), ayant fait originairement partie de la précédente, et divisée elle-même en deux moitiés dont l’une portait, en i454 et i48y, l’enseigne du Jeu de Paume des Gands. Elle doit se confondre avec I’Hostel des Gins mentionné en i 468.
11 Antiquités de Paris, t. III, p. 363 et kùÿ. — 2) Sauvai, t. III, p. 4^9.
Si 2 .
C’est dans la maison, ou portion de maison, ayant pour enseigne la Seraine (Sirène), que furent logés et gardés à vue Eustache de L'Aître et Jean de Toulongeon, envoyés en ambassade à Paris par le duc de Bourgogne ( 1 4 1 5 ). Ces députés de Jean-sans-Peur durent y attendre le retour des ambassadeurs du roi, ainsi que le raconte Juvénal des UrsinsP).
Maison de l’Escu d’Arras ( i 3 g 3 ) et de l’Escu d'Artois (i3gg), puis de la Iîoze rouge (i 535), ayant un corps d’hôtel sur la rue de la Parclieminerie. Les messageries de Rennes, qui partaient de Paris tous les jeudis et samedis, y avaient leur bureau, en 16g i .
Maison de l’Escu de France (i5i8), ayant, avant cette époque, fait partie de l’une de celles qui lui étaient contiguës; elle était située et à l’opposite de la rue Percée n, et abrita, au xvne siècle, le pâtissier Mignot, si diffamé par Boileau.
Ici, c’est-à-dire à l’angle septentrional de la rue de la Parclieminerie, se placent deux immeubles figurant sur le plan de restitution et omis dans les notes explicatives : ce sont I’Image Notre-Dame et la Boîte, n’ayant originairement formé qu’une seule maison. La première devait son nom à une statuette de la Vierge, qui a dû être déplacée, lors des remaniements subis par la maison, puisque, aujourd'hui, elle occupe l’angle d’honneur.
CENSIVE DE l’ÉVÊCHÉ ET DE LA SORBONNE.
Maison de l’Ymaige Sainct-Anthoine ( i 5 5 3 ) , formant l’angle méridional de la rue de la Parclieminerie.