LES GLAISES
Ce territoire, mentionné dans le censier de 1 3 5 5 , n’était que partiellement compris dans la paroisse Saint-Sulpice; il dépendait surtout du fief de Sainte- Geneviève. Préciser l'emplacement qu’il occupait n’a point d’ailleurs été une tâche moins laborieuse que de reconnaître ceux du clos Renouard et des Poulignis. L’arpentage de 1629 11e contient aucune donnée à ce sujet, si ce n’est pourtant l’indication qu’une pièce de terre sise aux Glaises relevait des deux censives de Saint- Germain et de Sainte-Geneviève. Ce renseignement, rapproché de textes où on lit : «es Plantes de Vaugirard, au lieu dict les Glèses n (i543), et «Près la Croix «d’entre Vaugirard et Sainct-Germain des Prez, ou lieu dict les Glèzes v (1547). établit que le canton des Glaises était proche du chemin des Fourneaux. Nous trouvons effectivement qu’un arpent de terre, «aux Glaises, 11 aboutissait à «la «Haulte borne de l’Espinetten (1/119), (Iuau commencement du xviic siècle, on énonçait «les Fourneaux ou les Glaises; n le fait implique la quasi-identité des deux territoires; ce que confirment aussi plusieurs actes où il est parlé de terrains, aux Glaises, aboutissant sur le chemin des Fourneaux ou sur le chemin des Carrières (rue de Vaugirard). La conséquence est que le climat des Glaises s’étendait entre la rue de Vaugirard ou la rue des Fourneaux et le chemin de la Gaîté (naguère rue du Moulin de Vaugirard). Cette dernière voie semble être la même que «le chemin des Glaises, n qui, sur un point de sou parcours, attenait au climat des Poulignis.