‹ Topographie historique du vieux Paris (volume 4)Chapitre 38 sur 81 · TESTAMENT DE PHILIBERT DE L’ORME · texte numérisé non relu

TESTAMENT DE PHILIBERT DE L’ORME

(Daté du 2i décembre i56q.)

On doit encore à M. Benjamin Fillon la découverte de celle pièce intéressante O, que nous reproduisons avec empressement parce quelle achève d’élucider la biographie de Philibert de 1 Orme. La vie du grand artiste, si longtemps ignorée ou travestie, est désormais connue d’une manière aussi satisfaisante qu’on peut raisonnablement le souhaiter. Nous faisons des vœux pour que de nouvelles études ajoutent aux renseignements que renferme cet ouvrage sur les autres architectes dont le nom est associé a I histoire du Louvre cl des Tuileries; mais nous savons t ro j » combien sont rares les documents sur la matière pour concevoir, à ce sujet, de bien grandes espérances.

«Au nom du Père, du Fils et du Saincl-Espril,

«Je P hilbert Delorme , abbé de Sainct Eloy deN'ovon et deSainct Serge d’Angiers, chanoyne de Paris, sain desprit et entendement, congnoissanl qu’il convient à nous tous infalliblement mourir, et n’y a rien plus certain que la mort et moings certain que le jour et 1 heure d’icelle, ne voullant mourir intestat, mais, comme un vray ebrestien et cutolicque doibl, ordonner avant mon décès de ce qu’il a pieu à la divine bonté m’eslargir de ses biens et que tiens à présent et desquels je puys librement disposer, faielz ce présent testament et ordonnance de dernière voullunté, en la forme et manière qui s’ensuict, que je veulx et entends valloir par tous lieux et endroietz qui sera besoing et requis, et en la meilleure forme et manière qu’il pourra, révocquant tous aultres par moi cy-devant faietz.

«Et premièrement, ma pauvre âme parlant de ce monde, je la recommande à la tressamete Trinité, à la tressacrée Vierge Marie, et à tous les saincls et saincles de la court cellesle, et a mon bon ange, afïin d’intercéder envers Dieu pour madicte pauvre âme, et la mectre et colloquer avec celles de ses bien aymez et esleus.

^Item, après mondicl décès, incontinant je veulx mon corps estre assisté de deux personnes éclésiasticques , pour prier Dieu incessenment et alternativement pour madicte pauvre ame, en attendant qu’il soit inhumé. Et pour ce faire, baille à chacune desd. personnes la somme de cent solz tournois.

(l) Elle a été publiée par M. Anatole de Montaiglon dans les Archives de l’art français, 2* série, t. Il, 1862-1863.

"Item, je veulx mond. corps estre inhumé en l’église de Paris, à laquelle je donne et laisse la somme de cent escuz sol. pour y estre faict et dict ung service et auïtres prières et choses acoustumées après le décès d’un chanoyne de lad. église et à l’enterrement d’icelluy.

■ Item, et pour acompaigner mond. corps en lad. église où il sera inhumé, je veulx estre appelez telz couvents, communaultez et aultres personnes éclésiasticques entre (outre?) ceulx de lad. église, et en tel nombre que mes exécuteurs cy-après nommez adviseront, ou l’un d’eulx.

• Auxquelz exécuteurs je me rapporte et remeets de leurs sallaires, et, au surplus, d’ordonner du dueil, pompe funèbre, obsecques et funérailles, de tout comme ilz verront bon estre, ou l’un d’eulx.

* Item, après mondict décès, je veulx estre dict et cellébré ung service complect en chacune de mes abbayes, et encore aux convens de quatre Mandiens; et, pour ce, à chacun desd. lieux et convent paier ce qui sera advisé par mesd. exécuteurs ou l’un d’eulx.

■ Item, je laisse à l’église et fabricque de Nogentsur Seyne, près Plaisance, pour faire dire ung service par chacun an, à tel jour que je décedderay, la somme de cinquante livres tournois.

^Item, je veulx et ordonne toutes et chacunes mes debtes estre payées et acquictées, et mes lortz faietz réparez et amendez, et au plus tost que faire ce pourra. Dont je prie très alfectueurement (sic) mesd. exécuteurs et les en charge.

*' Item, je laisse à i’Hostel-Dicu de Paris la somme de quatre cens livres tournois.

- Item, je laisse à la Communaulté des pauvres de ceste dicte ville de Paris la somme de cent livres tournois.

" Item, je laisse aux pauvres prisonniers cent livres tournois.

■■Item, je laisse à quatre ordres et conventz des Mandiens de ceste ville de Paris, à chacun la somme de vingt livres tournois.

'•Item, je laisse à chacune de mesd. abbayes la somme de cent livres tournois.

"Item, je laisse pour prier Dieu pour ma pauvre âme à l’église et chappilre de Paris, trois cens livres tournois de rente rachaptable de trois mil six cens livres tournois. Laquelle somme je veulx estre prinse sur les unze mil tant livres à moy deubz par le Roy, et mise en l’Hostel de ceste ville de Paris, pour convertir en l’acquisition de lad. rente, et encores donne à l’église ung calice, deux burettes et une paix, le tout d’argent, que j’ay achaptez des biens de feu monsieur le chantre Combrailles, et qu’il avoit auparavant eu et rachaplé de lad. église.

-Item, je laisse à ma sœur Jehanne Delorme mes deux maisons que j’ay en ceste ville de Paris, l’une appelée l’Hostel d’Estampes, aboutissant par devant à la rue Sainct Anllioine, et l’autre à la rue de la Ceziraye (sic), et la prie alfectueurement de recepvoir el prendre avec elle mes deux enfens naturelz, si elle vient de pardeçà, pour les traicter comme siens, aux charges el pour le temps qui sera dict cy-après.

■Item, je laisse à mon frère Jehan Delorme tous mes livres d’architecture, desseinelz, stampes et pourtraicts, et, oultre, mon lieu de Plaisance, près Paris, et tous ses appartenances, et aussi ce que j’ay acquis à Fontenay d’un nommé Ilcurlclou, francs et quictes de toutes les renies que je doibz par chacun an à \P. . . Le Mestayer, advocat au Parlement,

APPENDICES. 187

que j’entends et veulx estre toutes rachaptées des deniers provenons de la vente de mes meubles.

«Item, je laisse à mon aultre sœur Anne Delorme, femme du contrerolleur Martin, cent livres tournois de rente rachaptable de douze cens livres tournois pour une foiz.

k Item , je laisse à Philbert Delorme, mon fîlz naturel, pour ses allimentz et oultre son entretenement, deux cens livres tournois de rente par chacun an. Pourquov veulx et ordonne estre mys en l’Hostel de lad. ville deux mil quatre cens livres tournois par mesd. exécuteurs ou l’un d’culx, pour, ou nom dud. Philbert Delorme, acquisition estre faicle de lad. rente. Laquelle rente, luy déceddant en mynorité, je veulx et entends retourner et appartenir à Charlotte Delorme, sa sœur naturelle; et elle déceddant comme dessus, après retourner et appartenir à lad. Jehanne Delorme, ma sœur.

«Ilem, je laisse à Charlotte Delorme, ma fille naturelle, pour ses allymenset ayder à la maryer, cent quarente livres tournois de rente par chacun an, que j’ay droict de prendre sur lad. ville, comme ayant droict de Mons. le duc de Rouuannoys. Laquelle rente, elle déceddant en mynorité et auparavant que d’estre mariée, j’entends et veulx retourner et appartenir audict Philbert Delorme, son frère naturel. Et luy aussy déceddant comme dessus, après retourner et appartenir icelle dicte rente de cent quarente livres à ladicte Jehanne Delorme, ma sœur.

«Item, je laisse à mon nepveu Martial Burlel tous et chacuns mes livres de théologie.

«Item, je laisse à François et Guillaume Burlelz, mes petitz et arrière-nepveulx, à chacun soixante livres tournois de rente par chacun an rachaptable au denier douze; et, pour en faire l’acquisition, je veulx et ordonne les deniers en estre prins sur lesd. unze mil tant livres qui me sont deubz par le Roy, et mys en l’Hostel de ceste ville de Paris pour cest elfect, au plus tost que faire ce pourra.

«Item, je laisse à Monsieur le premier président de Paris, messire Cristophe de Thon, mes maisons, lieux et jardins que j’ay à Sainct Maur des Fossez, dont j’ay aultrefTois reffuzay six mil livres tournois pour une foiz, masseurant qu’il me fera paier par le Roy, comme il m’a promis, ou mes héritiers après mon décès, de ladicte somme de unze mil tant livres qu’il m’est deu par sa Magesté, et à la charge très expresse de ce faire et d’avoir l’œil que ce présent myen testament soit exécuté.

«Item, je laisse à monsieur Tahouneau, conseiller du Roy, noslre sire, et président en sa Chambre des comptes, à Paris, une couppe couverte d’argent dorrée, avec une csguière, pour avoir quelque souvenance de moy après mon décès et ayder à Pexéculion de ce myen présent testament.

«Item, je laisse à Me. . . de Bréda, chanoync de Paris, pour se souvenir de moy après mon décès et de plus grande affection s’emploier à l’exécution de ced. mon testament, deux couppes et une esguière, le tout d’argent, lui recommandant en oultre led. Philbert Delorme, mon filz naturel, et de le faire nourrir et entretenir de toutes choses généralement quelconques en lieu et part bon et honnestc, pour et moiennant le revenu et arréraiges desd. deux cens livres tournois de rente que je luy laisse par chacun an comme dessus. Les arréraiges desquelles rentes je veulx partant estre receuz par led. sieur de Bréda ausd. fins, jusques ad ce que led. Philbert Delorme ayt attainct l’aage de vingt ans. Et pour la

penne et vaccation dud. sieur de Bréda, en ce que dessus, je lui donne encores la somme de cent, escuz sol.

-hem, je laisse a Madame Françoise Ballon, pour les bons offices et Iraiclement qu’elle m a faicts durant ma malladic, la somme de vingt escuz sol. et aussi veulx et ordonne que lad. Chai lotte Delorme luy soit laissée, nourrie et entretenue en sa maison de loutes choses génerallement quelzconques jusques adj ce qu’elle soit mariée. Et pour ce faire et y fournir par lad. Ballon, qu’elle recoyve etjoysse entièrement durant led. temps les arréraiges de lad. rente de cent quarente livres tournois que j’ay comme dessus laissée à lad. Charlotte; sinon ou cas que ma seur Jehanne Delorme, venue pardeçà, voulsist prendre et recepvoir avec elle ladicte Charlotte, comme je la prie alïectueurement de ce faire audict cas, et pareillement led. Philbert Delorme, attendant qu’il soit propre et fort assez pour estre en colleigc, et avec Tadvis et bon gré touttefoiz dud. sieur de Bréda, pour les traicter par mad. seur comme siens sur et du revenu et arrérages des rentes que je leur laisse comme dessus, et entretenir led. Philbert en colleige tant qu’il y sera de toutes choses généralleincnt quelzconques. Voullant a ces fins qu’elle seulle, en ce cas, reçoipve et jovsse desd. rentes pour le temps et aux charges susd. au lieu dud. sieur de Bréda et de lad. Ballon.

" Item, je laisse à Pierre Martin, mon antien serviteur, la somme de six cens livres tournois pour une foiz, que je lui doibz. Enoultre, veulx et ordonne qu’il soit payé de ce qui luy sera deu de ses gaiges jusques à mon décès, et encores une année desd. gaiges à compter seullement du jour de mond. décès.

xltem, je laisse en semblable à chacun de mes aultres serviteurs et servantes une année de leurs gaiges à prendre du jour de mondict décès, oultre ce qui leur sera deub de leursd. gaines d auparavant, dont j entends pareillement qu’ilz soient paiez.

«hem, considérant que c’est bien peu desd. deux cens livres tournois de rente pour i’entretenement dud. Philbert Delorme pour chacun an, mesmement quant il sera venu en ange de perfection, je lui donne et laisse en oultre cent cinquante livres tournois de rente par chacun an; et pour ce faire je veulx et ordonne estre prins la somme de dix huict cens livres tournois sur lad. somme de unze mil tant livres à moy deue par le Roy, et mise en I Ilostcl de ceste ville de Paris, au nom dud. Philbert Delorme; et laquelle rente je veulx et entends estre receue, et, led. Philbert déceddant en mynorité, retourner ou appartenir a lad. Charlotte et Jehanne Delorme, au cas et comme l’aultrc rente que luy ay laissée ci-dessus.

«Et pour exécuter et accomplir ced. présent mon testament et ordonnance de ma dernière voullunté, je veulx, esly et nomme mesd. sieurs messire Cristophe de Tou, chevalier, premier président de Paris et conseiller du Roy en son conseil pryvé, monsieur Tabouneau, aussy conseiller du Roy et président en sa Chambre des comptes dud. lieu, et Me. . . de Bréda, chanoyne de Paris, auxquelz et chacun d’eulx je baille et laisse par ces présentes plaine, total le et entière faculté et puissance de icclluy mien testament exécuter et accomplir de poinct en poinct, selon sa forme et teneur; voullant que pour ccst effect ilz et chacun d’eulx soient saisis après mond. décès de tous et chacun mes biens tant meubles que immeubles, promeclant, obligeant et renonçant. En tesmoing de quoy j’ay signé ces présentes ce jourd’huy vingt ungmc décembre, jour et leste sainct Thomas, Mil cinq cent soixante neuf. Signé «Delorme.»

APPENDICES. 189

Pardevant Vincent Maupéru et Jehan Lusson, notaires du Roy, noslre sire, en son cliaslellet de Paris, fut présent en sa personne Révérend père en Dieu messire Philbert Delorme, abbé de Sainct Serge et Sainct Bach lez Angers, et chanoyne de l’église de Paris, gisant ou lict mallade , toutteffois de bon et ferme propos, mémoire et entendement, comme il dict et qu’il est apparu ausd. notaires par ses parolles, gestes et maintien. Lequel a déclaré ausd. notaires que le testament cy-devant escript en trois feuillelz de papier, cestuy compris, est son testament et ordonnance de dernière voullunté, signé de sa main et seino manuel, et veult qu’il vaille et sorte son plain et entié effect, et a révocqué tous aultres testamens et codicilles qu’il pourroit avoir faielz et passez auparavant huy. Faict et passé l’an Mil cinq cens soixante neuf, le mercredy vingt ungiesme jour de décembre. SigïîéMAUpiîhd, Lusson, et au dessoubz est escript : L’an Mil cinq cens soixante dix, le samedy vingt cinquiesme jour de février, par Vincent Maupéru et Jehan Lusson, notaires susd. et soubzsignez, lut faicte collation de ceste présente coppie à l’original d’icelle, en pappier sain et entier en son sein et escripture. Ce requérant M" Odet de Burlet, greffier de Sainct Symphorian de Donzon en Dauphiné, au nom et comme procureur substitué par M’ Martial de Burlet, son frère, de damoiselle Delorme, veufve de feu noble homme Cristophe de Bur- Ict, en son vivant cappitaine et chastellain dudict Sainct Sipborien, fondé de substitution dattée du XVI jour de ce présent mois, signée Bontemps, Cothereau, de laquelle il est apparu ausd. Maupéru et Lusson pour servir à ladicte damoiselle ce que de raison. Ainsi signé Maupéru, Lusson.

L’an Mil V‘ soixante et unze, le mercredy vingt sixiesme jour de septembre, par Iesd. notaires du Roy, noslre sire, en son Chastellet de Paris , soubscriptz, fut faicte collation de cette présente copie à une autre copie collationnée et signée comme dessus est dict.

Lenoir. Lusson.

CEN'SIER DE SA 1 NT-DEN1S-DE-L A-C H A RT R E EN LA CITÉ DE PARIS, POUR L’ANNÉE 15é0.

(Voir t. I, p. 116, et la Notice sur 1rs fouilles, p. 1/17.)

Cette copie est tirée du registre en papier des archives historiques de la Ville de Paris, coté 1 182. Nous donnons l’en-tête du registre; et l’article relatif à la rue à' Autruche, le seul qui nous intéresse, se trouve au recto du folio 8.

(.ens Rentes et aultres droictz et debvoirz deubz a lionn. (honorable) homme M® Toussainctz de Lespiney pbre (prebstra) , Prieur et Mandataire de Sainct Denysde la Charlre en la Cité de Paris, au jour et teste Sainct Remy, pour cesle pnle. (présente) année Mil cinq cens quarante.

Suit la copie au folio viij.

La rue d’Âütruche.

Monsr. de \ il leroy , au lieu de feu Monsr. d’Alenson pour ses maisons et jardins assis

en ladicte Rue, tenant d’un costé à lad0 Rue d’Autruche, d’autre à la Rue des Poulies « et mesmement les fossés St. Germain , » aboutissant d’un bout à l’bostcl de Bourbon , d’autre à «M° Chastelain, médecin du Roy, d’aultre pt. (part) à Monsr. le duc de Nyvernays à cause « d’une maison qui fut et aptint. (appartint) à feu M° Sebastien de la Grange, en son « vivant ad01 (advocat) en parlement sr de Triannon. » Doibt pour cens et fondz de terre aud. jour et feste Saine! Remy dix sept solz quattre dens (deniers) par. Pour ce « payables "au jour de la feste de la Toussainctz» . xvijs. mj d. p.

Maistre Loys Martine au lieu de Monsr. de Sainct-Pol A prit, (présent) Me Charles Le Conte, M° des œuvres de charpenterie de ceste ville de Paris, pour son liostel assiz en lad0 Rue, ten1 d’une pt. (part,) «aux anciens meurs de la Ville de Paris,’? à lad® Rue d* Autruche, aboutissant d’un bout à la Ruelle Porte Sainct Honnoré, d’autre «et Rue St. «Honoré (sic) et d’aultre bout à damoizelle Magdalaine de Fizes, et app1 précédemment -à Monsr. le baron de Fizes son père p' l’aquisilion qu’il en auroit faicte de messire «Nicollas de Neuville et seigneur de Villeroy, lequel auroit donné le logis de lad. Fizes à «deux desd. vendeurs dont l’un estoit Barbier, duquel led. Odeau a aquit partie de lad. «maison appartenante de présent à lad. damoizelle de Fizes.» Doibt pour cens cbiin (ehascun) an audict jour et feste Sainct Remy six den. par. Pour ce . vj d. p.

Le Recepveur de Paris pour le Roy nostre sire Doibt par chascun an aud. prieur à cause de la Grosse Tour du Louvre, au jour de feste Mons. Sainct Jehan Bpte. pour cens et fondz de terre, trente sols par. Pour ce . xxxs. p.

Monsr. de Bourbon, pour ses estables estons dessus lad. Rue et cTun costé ledict srd’Alenson et d’autre costé sur la Riviere ou soulloit avoir plusieurs maisons qui doibvent toutes ensemble de cens et fondz de terre aud. prieur led. jour . xs. x d. p.

Maistre Michel Cave, pour son chantier qui fut à Jacquet de Callays faisant le coing de ladicte Rue d’Autrucbe pardevers la Rivyere joygnant à la Porte du Louvre, Doibt aud. prieur pour fondz de terre et cens le jour Sainct Remy douze den. par. Pour ce. xij d. p.

Estienne Hime au lieu de feu Jehan Fleury, pour ses maisons joignons led. chantier, Doibt led. jour aud. prieur pour cens et fondz de terre quattre solz liuict den. par. Pour ce . inj s. xnj d. p.

L’Hostel-Dieu de Paris au lieu de Jehanne du Fey, pour deux maisons assises en lad. Rue, l’une ten. aud. Hime et l’autre ten. à Jehan Clotet, Doibt aud. prieur led. jour pour cens et fondz de terre troys solz parisis. Pour ce . uj s. p.

Jehan Clotet, pour ses maisons A Iroys pignons ten. d’un costé audict Hostel-Dieu et d’autre costé à une maison appartenante à Asselin le (sic) Vassaulx et auparavant à Colas du Ru, Doibt par chascun an aud. jour pour cens et fondz de terre quattre solz huicl den. par. Pour ce . mj s. vnj d. p.

Asselin de Vassaulx, pour sa maison ten. d’un costé audict Jehan Trolel (.sic pour Clolet) et d’autre costé à Geulïroy Bordier, Dod)t led. jour aud. prieur pour cens et fondz de terre troys solz par. Pour ce. .... . . uj s. p.

Geulïroy Bordier, pour sa maison assize à lad. Rue ten. d’un costé aud. Asselin de Vassaulx et d’aut. costé à Me Florent Bataille, Doibt aud. jour pour cens et fondz de terre cinq solz par. Pour ce . v s. p.

Maistre Florent Bataille, pour son hostel assiz en ladicte Rue ten. d’un costé aud. Geuf-

APPENDICES

froy Bordier, Doibt led. jour aud. Prieur pour cens et Pour ce .

fondz de terre sept poictevines.

. vij poict.

Nota. Les guillemets indiquent les additions faites d’une autre main que le corps du registre, et placées dans les interlignes ou en marge.

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