SAINT GERMAIN EN LAYE
Au sr Francyne mgenyeur et ayant charge des grottes et fontaines de Sa Mag1®, etc.161. La somme de . xviij' 1.
:i) Même observation que ci-dessus.
C’est Claude Mollet.
(3) Le père du fameux jardinier de Louis XIV.
(,,) C’est dans cet article, renfermant les attributions de la charge de Louis de Donon , que nous retrouvons les diverses attributions qu’avaient les offices remplis par des dames et damoiselles de la maison de Catherine de Médicis, sous le contrôle des
généraux de finances. (Voir la dame du Perron et Mllc de Goguier, p. 228 et 281.)
(5) Nous plaçons ici en abrégé l’état des employés au château deSaint-Germain-en-Laye, parce que nous y retrouvons quelques noms des artistes ou maçons qui ont ligure dans les travaux de Paris.
Cet ingénieur était spécialement chargé de ce
APPENDICES
A Guillaume du Mer, peintre de Sa Mag“ ( entretien des peintures du château ) . iije I.
A Pasquier Testelin, autre paintre . entretenement des lambris et platzfondz du cabinet de la Royne, à Paris ^‘1 . L [
A Jehan Fontaine®, m" des œuvres de charpenterye du Roy, Pour prendre garde et
avoir l’œil sur toutes les charpenteryes des chasteaux et maisons de Sa Mag"*, La somme
. xijc I.
A Loys Marchant®, m" des œuvres de maçonneryes des bastimens de Sa Mag", Pour l’entretenement des terrasses et descentes du logis neuf dud. S1 Germain en Laye , La somme
. . vij"x 1.
A Mathurm et Jehan Bongars, maçons, Pour 1 entretenement des couvertures de thuille de la bassecourt dud. viel chasteau dud. S' Germain et chapelle du parcq, ansemble les
terrasses dud. viel chasteau et menues réparations dieelles, La somme de . nj' I.
A eulx, pour I entretenement durant lad. année des thuyaux et pierres de la fontaine qui
vient de Bcthcmont à S’-Gormain, La somme de . vj> |
A Pierre Huet, concierge et garde des meubles du viel chasteau dud. S' Germain, Pour
ses gaiges durant lad. année . |
A luy, pour l’entretenement de l’orloge aud. lieu, La somme de . cl.
A Loys Ferrant, concierge et garde des meubles du chasteau et bastiment neuf dud.
S' Germain, Pour ses gaiges durant lad. année . nj1 |
A Jehan de la Lande jardinier de Sa Mag"* au jardin parterre dud. viel chasteau , verger d’icelluy et tout ce qui en despend, ensemble pour tenir necles les allées du grand parcq
durant lad. année, La somme de . xlj= |
A François Bel lier, autre jardinier, ayant charge du jardin parterre devant les grottes et
dessenles du chasteau neuf dud. S' Germain, Pour ses gaiges . vj I.
A René Bellier, son nepveu, autre jardinier, pour ses gaiges du jardin parterre que Sa Mag“ a faict faire nouvellement devant ses offices aud. bastiment, La somme de. . . vj' 1.
Somme totale . nijn'vjc I.
Expédié par le Roy, à Paris, le XX1II1" febvrier M.VIC huict. Signé Fooncv.
qui concernait le service des conduites d'eau, ainsi ([lie des canaux et fontaines. Il figure dans d’autres comptes en la môme qualité, et dans divers endroits pour le service du Roy.
(l) Il y avait, à Paris, un cabinet de la Reine au palais des Tuileries cl un autre au palais du Louvre. L’état n’indique pas auquel s’appliquait l’entretien confié à Pasquier Testelin. Au reste, en voyant la somme qui lui était allouée, on peut croire qu'il avait pour simple mission de nettoyer et reboucher les peintures des lambris et plafonds, ou peut-être même d’avoir soin seulement des peintures d'impression ordinaire et nullement des peintures d’art.
;2) Ce maître des œuvres de charpenterie, spécialement placé pour celte partie de la construction, indique qu’à cette époque on divisait encore les travaux entre les divers genres de corporations. C'est
encore la même tradition qu’aux xm'et xiv‘ siècles, où les architectes s’occupaient de la pierre ou du bois, les deux principales branches de la construction des édifices, mais réunissaient rarement les deux spécialités. Philibert de l’Orme a été une illustre exception.
(3) Ce Louis Marchant était sans doute le frère ou le parent de ce Guillaume Marchant qui, en 1G00 , était l’un des entrepreneurs de la maçonnerie de la grande galerie du Louvre. (Voir p. 201.)
w La famille La Lande, comme celles des Mollet et des Le Nostre, avait une certaine réputation pour le dessin et l’agencement des parterres et des plantations. Le Roi les employait parfois dans d’autres localités que celles qu'ils occupaient en titre : ce La Lande alla travailler aux jardins des Tuileries établis par Henri IV et Louis XII 1.
Nous donnons ici, en fac-similé, la formule finale du compte, presque identique à celui-ci, de 1 60 5 ; cette formule était celle employée par le Roi signant lui-même :
tif+x Çk'wx^ Ns.v«.V^-
X't /fyia ^ o Ctx- S i rf ^ n te- 2>i *-J<x
-AiSt'x-mv
G n- •fc .< >itv> ti*’y