III. Description de l'hôtel d’Hercule
Nous avons dit, à l’article de l’bôtel d’Hercule (quai et rue des Grands-Augustins), que l’Hercule gaulois, dont les exploits étaient représentés sur les murailles de cette somptueuse résidence, lui avait valu le nom sous lequel on le connaît dans l'histoire. On \ célébra, en 1606, une cérémonie singulière : c’était un simulacre de mariage entre Philippe de Harlay, désigné sous le nom ( X Olympia , et Jacqueline du Bueil, décorée pour la circonstance de celui de Casina. Barclay, qui s’intitule lui-même Euphormion , est invité à celte fête et la raconte longuement à la façon de Pétrone; il y trouve l’occasion de décrire, en termes malheureusement trop vagues dans leur emphase poétique, les magnifiques appartements de l’hôtel d'Hercule :
B . Superbissimam intravimus domum, ubi toi erantartificuin labores, tam curiosa
varictas, ut. . . nihil unquam viderim tam simile cœlo. . . Lucernæ de laurealis pendebant postibus, etflorumeliam intempestive pulchritudo sese, alienis anni temporibus, inlerserebat. Ipsa janua, quantum a lucernis lauroque vacabat, aurea vibrabat cælalura, non spissioribus quidem laminis exarala, sed quæ fideliler lignorum vilitatem occultaretn f2b