‹ Topographie historique du vieux ParisChapitre 48 sur 202 · CE · texte numérisé non relu

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30 Dans le troisième triage abondent les indications de terrain aboulissant . d'une extrémité, au chemin des Treilles, et, de l’autre, au chemin des Vaches. Mais \4 puisque, comme nous l'établissons ailleurs (voir à l'article de la rue de Grenelle). le chemin des Vaches de l'arpentage de 1529 n'est autre que la rue de Grenelle, puisque le chemin des Treilles ne peut ètre situé au midi de cette dernière rue, il faut, de toute nécessité, que ce soit la voie la plus rapprochée vers le nord, c'est-à-dire la rue Saint-Dominique.

he Enfin. puisque le chemin de la Petite-Seine, comme nous l’établirons également plus loin, se confond avec l'extrémité occidentale de la rue de l'Université, les nombreux documents, où il est parlé de terres aboutissant simultanément au chemin de la Petite-Seine et au chemin des Treilles, ne peuvent désigner, par celte dernière dénomination, que la rue Saint-Dominique.

Le fait, au surplus, est rendu très-vraisemblable par de nombreux documents. et, entre autres, par ce passage d'un acte de 1527, où on lit : «Demi-arpent..… | au lieu dict les Treilles..… aboutissant d'un bout au chemin des Treilles, et

« d'autre à lise Macquerelle.» On sait que la rue de l'Université se terminait à la pointe de l'ile aux Cygnes, avant la réunion de cette île à la terre ferme. Un autre passage, extrait d'une transaction du 9 juin 1627, n'est pas moins probant : un quartier de terre, qui a été compris dans le couvent des Filles de Saint-

Joseph, y est déclaré aboutir, e d’un bout au Pré aux Clerz, d'autre au chemin des

mentionne «un arpenl...au terroir de Verbisson, lieu dit le Gros Caillou... aboue issant par bas au chemin vulgairement appelé autrefois le chemin des Charbon- «niers et à présent le chemin des Treilles, venant à la rue Saint-Dominique. » Nous ne connaissons que cel exemple du nom de «chemin des Charbonniers» appliqué au chemin des Treilles, avec cette circonstance qu'il vient à la rue Saint-Donu-

nique. Dans notre pensée, il en était la continuation.

CÔTÉ MÉRIDIONAL

JUSTICE

ET CENSIVE DE L'ABBAYE SAINT-GERMAIN

Mason sans désignation et avec jardin (1595), contiguë à la propriété faisant

le coin de la rue des Saints-Pères. Elle appartenait, en 1628, à Die Renée de

L Saint-Guillaume

Marnay, veuve de Francois Bayot, et, le 14 avril 1643, elle fat adjugée sur

Pierre Bayot au marquis de Plessis-Chätillon. Marie Dauvet l'ayant vendue, le

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