‹ TorquemadaChapitre 146 sur 176 · ACTE II — SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE II — SCÈNE II

LE GEÔLIER, de même.

La cour est à Compiègne. On pourrait perdre tout. Ce n'est pas le moment de faire un pareil coup. Plus tard.

ALIX

Vous m'aiderez ?

ILE GEÔLIER, à part, après avoir protesté par un geste de sa fidélité à Alix.

Comptes-y ! Pas si bête !

La dame tous les jours, pour chaque tête-à-tête, Me donne dix louis. J'en veux longtemps encor. Bien sot qui tord le cou des poules aux œufs d'or !

P ALIX, au Masque.

Vous me croyez à tort la fille de cet homme. Non, je suis fille noble et Créqui. Je me nomme Jeanne- Alix de Ponthieu. Je tiens aux Châteaupers, Aux Guise, aux Rohan. J'ai des aïeux ducs et pairs. Amiraux, maréchaux, connétables de France.

LE MASQUE, comme se parlant à lui-même. Les miens sont grands aussi.

ALIX, avec joie.

Tant mieux !

LE MASQUE

Hélas

ALIX

J'y pense.

Vous venez de parler de vos aïeux...

LE ^L\SQUE, comme réveillé de sa rêverie.

Moi, non !

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