‹ TorquemadaChapitre 94 sur 176 · DEUXIÈME PARTIE -ACTE III · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE -ACTE III

Malheureux ! ce n'est plus au roi qu'ils ont affaire. C'est à Dieu.

A don Sanche et à dona Rose.

Ce levier de fer, êtes-vous sûrs Que c'était une croix ?

DON SANCHE

Certe ; au pied des vieux murs.

Elle était là debout dans de l'herbe séchée. Je l'ai prise en mes poings.

TORQUEMADA, à part.

Une croix arrachée !

Une croix î — C'est égal. Sauvons-les. — Autrement.

Il leur fait de la main un signe d'adieu.

A tout à l'heure.

DON SANCHE

Ici, dans ce sombre moment.

Nous n'avons pas d'amis, nous n'avons pas d'asiles ; Notre salut, c'est vous, seigneur.

. . Soyez tranquilles.

Oui, ]e vous sauverai.

Il sort par le fond, et on le voit lentement s'enfoncer et disparaître dans la descente de l'escalier.

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