CONCLUSIONS
.— La torsion du grand épiploon ou omento-volvulus, n’est plus une « curiosité rare » : elle est devenue d’une fréquence relative.
.— Il n’y a pas de torsion de l’épiploon sans épiploïte.
. — L'épiplocèle et toutes les inflammations intra-abdominales favorisent l’omento-volvulus.
. — Il y a des torsions sans hernie, intra-sacculaire, abdominales ou « en masse » et des torsions sans hernie, primitives ou secondaires.
.— Le mécanisme est complexe : tantôt l’omento-volvulus est dû à des causes externes, tantôt à des causes in-
ternes.
. — Cliniquement, le début est brusque en général : la symptomatologie rappelle l’étranglement herniaire dans la torsion intra-sacculaire, l’appendicite dans la torsion
abdominale.
. — Le diagnostic est très difficile ; la discordance entre le: volume de la tuméfaction abdominale et la bénignité relative de l’état général, et surtout l’examen local permettent de différencier l’omento-volvulus avec l’appen-
dicite.
. — Le traitement consiste dans la résection de l’épiploon
malade.
Vu : le Doyen,