‹ Torsion de l'ÉpiploonChapitre 5 sur 20 · I. Torsions combinées à une hernie · texte numérisé non relu

I. Torsions combinées à une hernie

et comprenant les variétés $ 2° abdominales 3° en masse.

IT. Torsions non combinées à une hernie

et que nous subdivisons ( 1° torsions primitives 2 torsions secondaires.

en deux groupes :

PATHOGENIE ERRTE

« I n’y à pas de torsion de lépiploon sans épiploite ». Telle est la notion, que nous mettons bien-en vedette, en tête de ce chapitre. L’épiploon, s’il a une tendance naturelle à l’enroulement, comme l’admet M. Jaboulay, ne se laisse pas tordre, sans revenir sur lui-même, à moins. qu'une lésion ne s’oppose à la mise en jeu de son élasticité.

Dans tous les cas d’omento-volvulus, il est nécessaire de remonter toujours à la cause première de Faccident, à l’épiploïte ; puis on essaie d'expliquer le mécanisme de la torsion.

Ces deux questions, l’une à l’autre, intimement unies, nous les étudierons en nous plaçant dans les deux hypothèses suivantes :

1° Il existe une hernie.

2° [I n’existe pas de hernie.

[. Torsions compliquées de hernie.

L’omento-volvulus, ne constitue donc qu’un accident dont la cause première remonte plus ou moins loin dans le passé du malade. Il est le résultat final d’un processus dont les étages nécessaires qui le précèdent sont marqués dans le cas envisagé.

MS

1° Par la hernie ;:

2 Par l’épiploite.

{> L'existence d’un sac herniaire prend ici une importance capitale, comme cause provocatrice de l’épiploite. Elle est signalée dans la majorité des observations, 54 sur 70 d’après Schœænholzer.

Il s’agit le plus souvent d’une épiplocèle inguinale droite, rarement à gauche (Chavannaz). Dans le sac on n'a jamais trouvé d’anse intestinale. Ancienne, souvent réductible, volumineuse, bien qu’elle puisse exister à l’état de simple pointe dans le trajet herniaire (Riedel).

La torsion se produit du même côté que la hernie rarement du côté opposé ; H est possible que, dans ce cas, on ait méconnu une épiplocèle peu volumineuse siégeant du même côté que l’omento-volvulus.

Il est intéressant de noter que la hernie était pariétale {obs. Souligoux et Deschamps), crurale (Mauclaire), ombilicale par l’écartement des droits à la suite de deux grossesses (Lemaître et Lance), au niveau d’une cicatrice abdominale opératoire.

Une variété rare, la hernie récurrente, a été signalée par Schmidt : L’épiploon était replié sur lui-même ‘et c’était le sommet de l’anse qui plongeait au fond du sac.

Il n’est même pas nécessaire que le sac herniaire soit occupé au moment où éclatent les accidents : Il peut être vide soit que la hernie se soit réduite, spontanément ou non, ou bien qu’elle ait été opérée (Thévenard).

2° Epiploite. :

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