TOSTA
Mesdames, Messieurs,
Je parle au nom du Félibrige latin de Montpellier, de la Ligue occitane et de la Fédération régionaliste de Paris. Ces délégations me créent un devoir. Nous ne célébrons pas seulement Ici une fête limousine; mais^ par un hommage rendu aux ancêtres limousins qui fuirent les premiers et les plus grands troubadours, nous célébrons la fête de la catholicité occitane.
Votre pays me charme, à chaque fois que je le traverse. Messieurs, par une variété extraordinaire de tons et de beautés. Il a, comme on vous le disait, et proches les uns des autres^ des rochers gris et des bruyères roses. Il est une synthèse du pays d’oc. Je pense que nous devons accepter cet enseignement des choses, et croire que nous ne serons, au sens plein du mot, que par la variété dans l’unité.
Mon ami, Antonin Perbosc, qui représente ici ce Quercy Apre et fort que les Romains ne purent venir