‹ Toto chez Tata, comédie en un acteChapitre 7 sur 18 · TO T O CHEZ TATA · texte numérisé non relu

TO T O CHEZ TATA

brelle jaune, des cheveux jaunes et deux livres de raisin noir sur la tête... une femme dans le genre du chien. Elle se jette sur nous, nous écarte, et envoie deux calottes à Àdhémar en s’écriant : « Qu’est-ce qui m’a fichu des crapauds comme ça! » Puis, avec une clef qu’elle avait, elle ouvre la porte de la niche, s’empare de Petit -Amour, et se met à le couvrir de baisers... Fallait voir ça! Le chien déteignait sur la femme, la femme déteignait sur le chien!... C’était horrible! Alors, nous nous mettons à faire bousin... Hou hou! pour la femme jaune! Hou hou! pour lechien vert! » Le chien vert montre les dents, la femme jaune brandit son ombrelle jaune... Le maître d’étude arrive... Il essaye de présenter des excuses, et veut faire l’aimable. (En riant.) Tout ce qu’il y a gagné, ç’a été un bon coup d’ombrelle! Alors, il n’a plus rien dit, il nous a fait mettre sur deux rangs, et il nous a

emmeneS. (D’un bond, 'l’oto vu tomber assis sur la table. Il s’assied sur la table et coupe une plume en deux,)

Si le soir, à l’étude, il y a eu de la fermentation, je vous le demande... On nous avait appelés crapauds (n tire un canif de sa poche et taille une petite sarbacane dans

sa plume d’oie.), et crapauds, chacun sait qu’il n’y a rien de plus dur à avaler. A l’unanimité, nous décidâmes que nous nous vengerions de crapauds; mais comment nous venger? Nous ne savions même pas qui était la femme qui nous avait insultés... C’était là, avant tout,

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