Maison de cùrreclion de Rouen : Ce jourdlui}', dix-sept
général Chapais-Marivaux, jugeant qu'il avait bien servi le Maître, sollicitait, en récompense de son zèle, la croix de la Légion d'honneur ^
février de l'an mil huit cent neuf. De la réquisition de M. le Procureur général Impérial, près la cour de justice criminelle et spéciale du département de la Seine-Inférieure, séante à Rouen, et en vertu d'un arrêt en ladite cour criminelle et spéciale, le trente décembre 1808, qui a condamné à la peine de vingt-deux ans de réclusion, et aux dépens, pour cause de complicité et recèle de vol avec violences, à force ouverte et à main armée sur une grande route. Geneviève Ouin, veuve Hély Combray, âgée de soixantesept ans, vivante de son revenu, demeurant avant son arrestation à Tournebut, près Gaillon. native de Rouen, taille d'un mètre, 596 millimètres, cheveux et sourcils noirs, front haut, yeux bruns, nez allongé, bouche moyenne, menton allongé, visage oval, maigre et décharné.
Je, huissier, en ladite cour soussigné, j'ai transféré ladite veuve Hély Combray, de la maison de justice en la maison de correction où étant écrouée et recommandée sur le présent registre, la laissant à la charge et garde du sieur Beaupré, concierge de ladite maison, dont acte.
Canard Beaupré.
1. Archives nationales. F^ 8170. Lettre de Ghapuis-Marivaux à Real ; 16 avril 1809.