PART
Noyé charmant
Si tu voyais maintenant
Les vagues apprivoisées
Venir avec des révérences à nos pieds
Noyé charmant
Que t'a dit la Sainte Vierge Garde-t-elle encore la rose des vents Entre ses doigts diaphanes
Que discutent les autres saints
Dans leur langage d'aéroplane
Je connais les chemins dociles
Qui relient nos douleurs dans l'atmosphère Et la voiture des battements homogènes
Qui va et vient sous le réverbère
Tu es lumière et ruisseau de l'est à l'ouest Tu caches des souvenirs
Dans les poches de ta veste
Et tu penses une étoile filante
Aujourd'hui penché au bord de moi-même J'éparpille mes rêves ambulants
En évations multiples sans retard à Mais le miroir se tient très calme
Pour les naufrages des regards
Les
ss maintenant au fil de l'eau Ma tendresse pense une étoile filante
Qui viendrait se poser comme un oiseau
Let
Il revient à la nage des aurores précédentes A la nage au contour de la musique ë Et le piano accroît les lunes conscientes A l'heure du télescope et des prières antiques
Les oiseaux faits à l'enclume S'envolent vers d'autres cieux faire ses éloges He Donnerez-vous aux tonnerres vos édredons de ti plumes Les heures müûrissent dans les horloges A TRE Jetez-nous les monnaies de vos gosiers - Que j'apprenne à tendre des ponts entre les Etes ( 7 LES Que j'apprenne à suivre le tunnel du sang Et que je connaisse le marteau de l'âge Et l'entrepreneur des émotions sortants Sortants demain
EU b NE
RU | Regarde l'arc-en-ciel et l'acrobate __ L'acrobate qui saute sur le vertige des mots Il est beau comme un ange qui s'acclimate
: les habitudes de mes oiseaux
ue la colombe rotative qui élargit l’espace h toujours égale
Regarde ton regard
Et le fond de mon cœur où il fait un peu tard Tu sais
Je vole au ras de terre quand il va pleuvoir .
Pr
Moulin à vent sur la prairie
Moulin moulin prenez garde aux aveugles Qu'as-tu donc aujourd'hui
Moulin de ma conscience comme il est loin notre pays
Les barques voguent sur la lumière surélevée Semblables aux mots des poètes aimés
Ou bien aux éventails de la saison
Sur le chemin de l'adieu normal
Petits palmiers de la frontière des diapasons
Tous les aveugles ont des aimants aux doigts À cause des pressentiments de douleur végétal
Quand les dieux intimes approchent sans combat Le moulin du cœur va trop vite
Meunier meunier
Ta belle sourit ses blancheurs oubliées Ta belle sourit et puis nous quitte
| He et face
et jour et nuit
fe faut < se soulager en pluie È Ou chercher d'autres amusements
Mais le jour se tourne de l'autre côté Et c'est l'obscurité
Laissons les parachutes à mi-chemin
Les histoires se dispersent tous les soirs Quand pousse la rose de l'aurevoir
La nuit comme un ballon descend du ciel Gomme un ballon plein des voyageurs inouis
Une mandoline joue sur l'univers Ses émotions démontables qui font des plis Dans les couches superposées de l'atmosphère
Que tu sois tisserand de pluies
Ou bien fleur d'automobile oubliée
Nous sommes quand même de bons amis Unis par la chaîne interne des douleurs parallèles
Chante avec nous l'album d'échos ou le missel Et après sors de ton âme en chaleur d'antan Les prières et les rubans d'effluves sensuelles Ton âme est ventriloque comme les volcans
Madame il y a trop d'oiseaux ne
Dans votre piano Qui attire l'automne sur une forêt Épaise des nerfs palpitants et des libellules
Les arbrés en arpèges insoupçonnés Perdent parfois l'orientation du globe
Madame je supporte tout. Sans chroloforme Je descends au fond de l'aube
Le rossignol roi de septembre m'informe Que la nuit se laisse tomber entre la pluie Trompant la vigilance de vos regards
Et qu'une voix chante loin de la vie
Pour soutenir l’espace décloué
L'espace si lourd d'étoiles qu'il va tomber
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Sy: Rr Te ET PP TS 2 MTS e E y
Madame dix heures sent le tabac d'artiste Vous aimez le nadire au corps d'oiseau Vous êtes un phénomène léger
Je m'en vais tout seul au couchant des touristes
C'est bien plus beau
La belle conduite du calvaire
Mérite un crépuscule de premier ordre Une mer calme comme un regard de fleur Où l'eau soit douce à la caresse intime
Rien de déchirures sur les draps des cieux
Et pour réchauffer les pieds
La route des chevelures jusqu'au bord de la terre
Et la vapeur des yeux
Jésus Jésus
tes yeux étaient grands comme deux soldats
Tu auras un bouquet de fleurs
Pour mettre dans ton cœur
Dans ton cœur visible à tous venants Comme une poche sur la tunique
Tu auras une boîte de chocolat Je t'aime debout sur la fumée des prières Je t'aime couché sur les ingratitudes
Je t'aime assis sur les rochers du ciel
Tu auras la Légion d'Honneur
Sur le chemin de gauche la saison fuit
Les pigeons dévalent le silence en petits morceaux
Pourquoi ton cœur fait trop de bruit
C'est l'heure où les poissons attentifs comme des fruits de patience
Écoutent descendre le temps au fond de l'eau
Notre vie est parfumée par la distance
Et je suis parallèle parmi les feuilles intégrales Sur cette campagne au gosier de colombe
Je mange la même nourriture de doléances
Mes colombes s'évanouissent d'émotion spé-
ciale Le matin calculé de l'harmonium sincère
Lève les regards vers les plus planètes
Le créateur des rayons visuels et de l’époque tertiaire
Qui a la langue en fer rouge comme les prophètes