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Je suis un peu lune et commis voyageur J'ai la spécialité de trouver les heures Qui ont perdu leur montre
Croyez-moi bien
Sous mon œil d'amiral tout se rencontre
Et ce n'est pas plus rare que les cas d'enfants Perdus dans les magasins
Il y a des heures qui se noient
Il y en a d'autres mangées par les cannibales Je connais un oiseau qui les boit
On peut les faire aussi mélodies commerciales
Mais dans les bals atlantiques ainsi déguisées C'est très difficile de les distinguer
Sur mon ombrelle en larmes Petite hirondelle pourquoi pleures-tu
Je connais bien l'alphabet des charmes Que vous écrivez avec l'encre de vos vertus Dans les tissus de l'air qui couvre les avenues
Vous savez que, la nuit, le ciel pointe ses armes Sur nous
Malheur à celui qui reste debout
Alors vous vous éloignez en riant
Et cela signifie
Que vous laissez la place au camoufîlage des chauves-souris
Le destin est un ruisseau
Qu'il faut sauter au bon moment
Seigneur il y a un aveugle ami au bord de l'eau Les hirondelles de mon destin
Fouillent les coins du ciel en souriant
Au bord intact du silence absolument humanisé Je chauffe mes mélodies et mes pieds
Tout est la même chose avec la différence D'un petit paradis offert à outrance
Vous perdez votre temps orpheline pour tempête oubliée
Lentement les larmes descendent l'escalier
Les larmes sont les plaisirs des télescopes et d'instruments à vent
Quand battent les colombes des applaudissements
Et l'émotion ondule sur les artères du vent
Tombe tombe Avalanche des solitudes Sur les vacances de mes yeux
Les regards de l'inquiétude Montent vers les petits oiseaux et les cloches ambulantes
Avalanche intérieure et consciente Le ciel se déchire comme une colombe
Les yeux migrateurs sont dans l'embarcadère Attendant le virage de la nuit qui tombe tombe La nuit qui est riche comme la capitale Farcit les coins du silence inégal
Brossez sans vent le rideau du jour :
Hier au milieu d’une transmutation saisissable À Tristement s'en allèrent les acrobates etl'amour Vers les rives du regard patauger sur le sable
; | Une main se pose sur le silence Sur le silence plein de bon Dieu
fi Entre les rails à toute vitesse la nuit s’avance Et ma tristesse entre les rails des yeux 1 Maintenant que fait-elle
ô A genoux entre deux hirondelles Ou parmi les ORE des moribonds
Lan)
Es rails des belles paroles ne Sortent de la bouche de l'orateur
Tous les aveugles sont assis au pôle
Ils sont d'un blanc blanc *
Ils respirent des bouquets d'amertume bénévole Et ils mangent un rêve inconsistant
Sur la farine des plaines une fleur chante comme un tambour Tambour de l'horizon à la levée du jour
Le funiculaire du prince monte mieux que le soleil
Il va plus haut que nos pensées premières
Et jette un œuf qui se casse comme un conseil
Chanson de laboureur
Pour l'aveugle qui grimpe du côté de la lune Il laboure son empire d'amateur
Nous les aveugles nous sommes des dunes Où filtre le sable des paroles
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Le calvaire du couchant
Maman les vitraux du vide se cassent Comme des grands papillons gazeux
La nuit descend ses escaliers
Montagnard voulez-vous les chaussures du bon Dieu
Et un petit paravent
Voulez-vous un panier
Plein de cerises ou des cheveux du vent Voulez-vous un oiseau pour les usines
alpins Et un orchestre liquide pour les A
Me voici au bord de l'espace et loin des circonstances Je m'en vais tendrement comme une lumière Vers la route des apparences Je reviendrai m'asseoir sur les genoux de mon père
- Un beau printemps raîfraîchi par l'éventail des ailes Quand les poissons déchirent le rideau de la mer Et le vide est gonflé d’un regard virtuel
Je reviendrai sur les eaux du ciel J'aime voyager comme le bateau de l'œil Qui va et vient à chaque clignottement
Six fois déjà j'ai touché le seuil De l'infini qui renferme le vent
Rien dans la vie
Qu'un cri d'antichambre
Nerveuses océaniques quel malheur nous poursuit
Dans l'urne des fleurs sans patience
Se trouvent les émotions en rythme défini
Péripéties d'album sans couchant
Et sans feu à bout portant
Plus tard
Il ya quelques constellations désintéressées Nous sommes pensifs et le ciel se remplit
Le noyau de la solitude est très bien étudié
Mais le ciel se Pepe comme un théâtre popus laire
Le ciel est gratuit
Avec ses oiseaux expansifs et ses murs d'air Il est presqu'aussi maternel que les drapeaux
Et Le soir Vi Eu ses sillons poussent de grands oiseaux
Il y a des lézards sur la vallée des larmes
Plus beaux que les bijoux dans le sommeil
des cambrioleurs
Il y a aussi les chameaux de l'espace et des charmes
Ghargés d'horizon et d'oasis sans heures
Au milieu de ton regard je vois pousser des fleurs
Et tout au fond un moulin fatigué
Comme le Ghrist docile aux horoscopes
J'aime regarder
Cette eau mélancolique comme les yeux de Dieu
Qui ne peut pas ressusciter
UE, D ; É F t Y F ‘A D :
Sa voix monte le nue des pluies Appelant au secours au bord des inconsciences
Ils sont venus cette nuit Cambrioler le silence Comme une blanchisserie
ou Les voyages des somnambules en lumière de at finesse | 1 A Respirent mes divagations NAN Quand viennent les poètes avec les House amis | Apporter les coussins de la tendresse Je mets des souliers neufs à mes Re
Les voleurs cherchent des pyramides dans les yeux calmes et sans musique: He Dans les beaux yeux des dromadaires Eee Ou dans les spirales d'air URSS Qui déplacent les danseuses géographiques tr
Lit veux cueillir les ruisseaux que j'aime Pour te faire des gants 0 Le tu lèves la main
Où la mer gratte les pieds du ciel Une horloge chante avec ardeur Quel beau voyage dans les yeux de lenteur
Noyé charmant quelle heure est-il Dis-moi la consistance des rêveries Interchangeables en chaos civil
Le calme est plein de laines de mouton Et je ne sais rien
Dans les souffrances en marche sur la vie Les linges sèchent jour et nuit
Sur la corde de l'horizon
(Gela se passe très loin)
Noyé charmant
La belle musique des équinoxes entraîne les amants
Selon la loi des gravitations
Et détent les murs du salon
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