Per Virginem, a Capite Christo
vitales gratia in ejus Cor] transfunduntur.
us mysticum
2 Cum tota natura divina intra V irginis uterum exstite rit,
quod in omnes gratiarum efluxus quamc de cujus utero, quasi de quo:
non timeo dicere lam jurisdiction m habue
rit hace V irgo, lam Divinitatis Oceano, flumina ema
nant omnium gratiarum,
3: À tempore quo Virgo Mater Concepit in utero Verbum Dei, ut sic dicam, jurisdictionem obtinuit temporali ; ita quo
quamdam,
lu omni Spiritus Sancti processione
lnulla creitura aliquam a Deo obtinuit gratiam,
nisi se.
cundum ipsius pi& Matris dispensatic : fest.
ntière ayant daigner se renfermer je ne crains pas d'affirmer sans dans Mar
lors acquis un
sn
Telle est également la
s'en
le corps mystique de sur les chrétiens, toutes les graces
tison, saint Bonaventure nous 1 tl'ordr
de la grâce,
renfermé
; Car, dece sein ‘ Verbe incarné, découlent également des divines Sienne, développant
Mère conçut ie Verbe
Marie comparée au ceutre d'un
cercle; sans
e aticuné grâce ne
rayonue à la
cir
170 CHAPEERE CINQUIEME
penis l'homme Din". "De mème, dit cet auteur, qu'une ligne HAE tirée du centre d'un cercle ne peut en sortir sans passer par la circonférence, ainsi aucune grace ne peut nous venir de Jésus-Christ, centre de tout bien, sans passer par Marie, qui, en recevant le Fils de Dieu dans son sein, l’a réellement environné de toute part *,
re Saint Bernardin de Sienne dit en conséquence que * tous narese les dons célestes, toutes les vertus et toutes les grâces sont ME «dispensés par les mains de Marie, et qu'elle en fait part à qui elle veut, quand elle veut et comme elle veut" Et Richard de Saint-Laurent dit également: “De tous les biens accordés à ses créatures, il n'en est aucun que Dieu ne veuille faire passer par les mains de Marie," C'est pourquoi le vénérible abbe de Celles nous presse tous de recourir à celle qu'il nomme si bien ‘la Trésorière des ices "+ Allez, dit-il, allez à cette bienheureuse Vier:e, puisque c'est par son entremise, et son entremise seule, que le monde entier et tous les hommes doivent, en obte-
nant tous les biens, voir se réaliser leurs espérances.” Or. en affirmant de la sorte que toutes les graces nous ait "viennent par l'entremise de Marie, les saints ct les écrivains dont nous avons allégué l'autorité, n'ont certes pas voulu affirmer seulement que nous avons reçu par Marie He Jésus-Christ, la source de tout bien, comme le prétend NRA l'auteur ci-dessus désigné; mais, ainsi qu'il ressort claire-
nous vien ment de leurs paroles, tous enseignent que Jésus-Christ,
Nate nous ayant été donné par l'entremise de Marie, dès lors,
en 2;
pe gras