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Dial. 1,2, c

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MARIE, NOTRE MÉDIA FRICE IS

jamais je ne renierai ma Mère : j'aime mieux passer toute Ma vie à mendicr, car Marie est toute mon Espérance, I dit et prend la fuite,

Comme il s'en retournait, une église consacrée à la sainte Vierge se trouva sur son chemin, [y entre; dans l'excès de sa douleur, ilse jette à genoux devant l'image de Marie, et verse un torrent de larmes, en suppliant sa bonne Mère de lui obtenir le pardon de ses péchés. Assitot Marie se met à prier son divin Fils Pour ce malheureux, En vain Jésus se plaint-il tout d'abord que cet ingrat l'ait renié, la divine Mère n'en continue pas moins à prier. Ce que Voyant: *O ma Mère, lui dit enfin le Sauveur, je ne vous ai jamais rien refusé, Qu'il soit pardonné, puisque vous le demandez, ‘ Or, un homme, celui-là même qui avait acheté tous les biens du dissipateur, assistait à cette scène. Le moin de la miséricorde de Marie pour ce pécheur, il lui donna sa fille unique en mariage et l'institua son héritier universel, C'est ainsi que, par l'entremise de Marie, ce jeune gentilhomme recouvra non seulement la grâce de Dieu, mais encore toute sa fortune,

PRIÈRE

Tu vois, 6 mon âme, quelle douce espérance de salut et Die de vie éternelle le Seigneur te donne, Puisque, dans sa remercie miséricorde, il t'inspire une vraie confiance on là protec- os tion € à sainte Mère, Et pourtant que de fois n'as-tu bonés Pas, p. tes péchés, encouru sa disgrce et mérité l'enfer! 4h"

de la g

Ah! remercie ton Dieu et remercie également Marie, ta aimer

Dieu.

protectrice, de ce qu'elle a bien voulu te prendre déjà sous

Sa protection, ainsi que t'en donnent l'assurance tant de grâces dont tu lui es redevable,

Oui, je vous remercie, 6 ma bonne et tendre Mère, de m'avoir comblé de vos bienfaits, alors que j'étais dans la disgrâce de Dieu et voué à l'enfer. O ma Souveraine, de

Mn Ge de CP TR eue

Le retour du l'rodizue

quels périls ne m'avez-vous pas sauvé! Que de lumières et de miséricordes ne m'avez-vous pas obtenues de Dieu ! Et qu'avais-j: donc fait pour vous et quel si grand honneur vous avais-je rendu pour que vous ayez pris à cœur de me faire tant de bien ?

Ah! vous n'avez écouté que votre bonté, Etmoi,quand mème je donnerais pour vous mon sang et ma vie, ce serait bien peu de chose auprès des ob'igations que j'ai coitractces envers vous:

vous m'avez délivré de la n'ort éternelle; et si maintenant,

comme j'en ai la confiance, mon äâme se trouve rétablie dans la grace de Dieu, c'est à vous que je le dois; en un mot, tout ce que j'ai de bien, je le reconnais hautement, tout me vient de vous, Ma Souveraine, Souveraine si aimable, je ne peux, moi, pauvre que je suis, vous payer de retour qu'à force de vous louer et de vous aimer. Ah! ne dédaignez pas, mais plutot agréez les hommages d'un pauvre pécheur, tout épris d'amour pour votre bonté. Si mon cœur, avec toutes ses souillures et tant d’affections terrestres qui le remplissent, n'est pas digne de vous aimer, il ne tient qu'à vous de le changer : changez-le donc ; et puis, unissez-moi à mon Dieu par les chaines de l'amour; mais, de grâce, unissez-moi si bien que je ne puisse plus jamais cesser de l'aimer, Ce que vous demandez de moi, c'est que j'aime votre Dieu : or, c'est ce que je vous demande à vous-même. Obtenezmoi donc de l'aimer et de l'aimer toujours. Tel est l'unique désir de mon cœur, Ainsi soit-il,

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MARIE, NOTRE MÉDIATRICE

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