De Human. F. Ca
DO ee
rer à
TS
vubditus
ilis
prières, toujours “elles d'une
Mère,
H leur était soumis nous apprend saint Luc, Et même, ajoute saint Ambroise, puisque Jésus-Christ avait daigné faire de Marie sa Mère, il était vraiment tenu de lui rendre l'obéissance filiale. Aussi, comme le remarque Richard de Saint-Laurent, on dit de tous les autres saints qu'ils furent soumis aux ordres de Dieu; mais Marie cut un privilège bien plus grand, car non seulement elle fut soumise à la volonté de Dieu, mais clle vit Dieu lui-ménn soumis à sa volonté* Et au lieu que la multitude des autres vierges, comme l'observe encore le même auteur, se
contente de sucre l'agneau divin partout où il ra on peut sans la moindre erainte affirmer de la bienheureuse Vierge Maïs que l'agneau divin a suivait ici-bas en lui obéissant, scior a parole de saint Luc, avec la plus entière soumission‘
Il suit de là que, si Marie ne peut dans le ciel commander à son Fils, ses prières sont néanmoins encore les prières d'une mère, et par conséquent d'une merveilleuse efficacité pour obtenir tout ce qu'elle demande. Oui, dit saint Bonaventure, voilà le privilège de Marie: elle est toutc-puissante pour obtenir par ses prières tout ce qu'elle veut de son divin Fils’; et cela par la raison que nous venons d'indiquer et que nous exposerons plus loin tout au long, à savoir que les prières de Marie sont les prières d'une mère.
C'est dans ce sens que saint Pierre Damien dit à la
glorieuse Vierge: “Toute puissance vous a été donnée