Honorare Mari lib, 2, pt
am thesaurisare ect Sibi vitam à ternam. 2 nd, UE
Glorificabit in futuro honorifi
cantes se in prasenti Loc, cit, 3: Qui elucidant me, vitam teinam Labebunt. Lecti, XXIV, 31, 4 Exulta, anima mea, et Jatare in illa à
3 Quia multa bona sunt laudatori- US pr¶ta. 2% HAT Ps. 43.
5: Si enim omnes Plemur corde et lingua celebre mius UP MPACIUCCH 77 Ps,
+ CE nr
Scriptura Jo: lantur de ea, deiparam l l I I
» Ut ab ipsa a LXXXNVI, CET
erpetuo contem.
l'gaudia Perpetua perduca-
ciel assuré
sue Un saint évêque, le bienheureux Héming, avait coutu-
morts des prédicateurs
rédieatcurs me de commencer tous Ses Sermons par les louanges de
Marie. Or, sainte Brigitte nous apprend dans ses Révélations, qu'elle vit un jour apparaître la sainte Vierge, et qu'elle en reçut cet ordre: “ Va dire à ce prélat qui ne prêche jamais sans faire d'abord mon éloge, que je veux lui servir de Mère, et qu'après lui avoir procuré une bonne mort, je présenterai moi-même son âme à Dieu,” Il mourut en effet comme un saint, la prière sur les lèvres, et dans une paix toute céleste 1. Un religieux dominicain \ ne finissait jamais un sermon sans parler de la sainte Vierge. Aussi, quand il fut sur le point de mourir, Marie lui apparut pour le défendre contre les démons, le fortifier et emporter elle-même au ciel son âme bienheureuse * ! Le pieux Thomas A-Kempis nous assure de même que Marie intervient d'une façon spéciale auprès de son divin ! Fils, en faveur de ceux qui ont publié ses louanges. “*O
mon Fils, lui dit-elle alors, ayez pitié de l'âme de votre | . . , . a va m ÿ . serviteur, qui m'a aimée et glorifiée # À ans de DrpuPeree En ce qui concerne le bien des fidèles nt Anselme, ; conversio)
“la considérant que l'auguste sein de Marie fut la voie par ; persévéran- S! Ÿ ce assurées. [aquelle Dieu descendit pour sauver les pécheurs, regarde
comme une chose impossible que les pécheurs ne se con- } . A $ vertissent pas et ne se sauvent pas quand on leur prèche ? Ja sainte Vierge: “ Comment peut-il se faire, dit le pieux è . , )
Docteur, que les louanges de Marie retentissent, sans que } le salut des pécheurs s'opère, quand le sein de Marie a ÉtER: la voie suivie par Jésus-Christ pour sauver les pécheurs‘?” — > = —__———— | 1. Rev. extr, ©. 104. — Reë. |, 4, C. 125. N 2, AURIEMMA, A7. Scamb. p. 5, C. 13. è 3. Fili, miserere animæ fauuli tui, amatoris et laudatoris mei. Ad Wor, à s. 21.
4. Quomodo fieri potest ut ex memoria Jaudis ejus salus non proventat peccatorum cujus uterus factus via est ad sanandum peccatores? Ae Æxcell.
Virg. cc. 1
; Et si cette proposition :
| pensées que par les mains « vent ne doivent leur salut Mère; si, dis
Toutes les grâces ne nous sont disde Marie, et tous ceux qui se sauqu'à l'intervention de cette dir 6, cette proposition est vr { pense, si même elle est indubitable
ne
aie, comme je le
, ainsi que je le prou-
Verai au chapitre sixième de cet ouvrage, on peut, par N ? une Conséquence nécessaire
* AVancer cette autre maxime :
Précher là sainte 1 ’ierge Marie et la confiance en son inter.
À cession, voilà de quoi déper
“le salut de tous Les hommes.
À \ Sachons-le bien, ce n’est pas À Ÿ nardin de Sienne N
\ que i jh
autrement que saint Ber- Exemples, a sanctifié l'Italie et que saint Domini-
à Converti des provinces, Saint Louis Bertrand, de
son côté, n'omettait jamais dans ses prédications d’exhori Ÿ ter à la dévotion envers Marie, À )
Telle fut également la Pratique d'un grand nombre d'
autres saints, Je lis qu'un célèbre missionn
; le jeune, ne manquait jamais d de faire un sermon sur I sermon il l'appel
aire, le père Paul Segneri ans aucune de ses missions, a dévotion envers Marie, ait son sermon favori, dans nos missions, nous
jamais omettre ce
CbNCe Nous-mêmes, aVons pour règle inviolable de ne sermon sur la sai Pouvons attester en toute j cations,
| nte Vierge, et nous de toutes nos prédia miséricorde de Marie qui irmi le peuple les plus abondants Componction, Je dis sur /x MST E- Car, ainsi que le remarque saint Bernard, ans doute exalter l'humilité de Marie, et admirer Sa virginité; mais, Pauvres pécheurs que rien ne
vérité que c'est le sermon sur 1 Produit ordinairement pa fruits de salut et de corde de Narie ; il faut s
nous sommes, rien ne nous attire, nous charme comme d'entendre parler de sa miséricorde ; Puisque c'est à cette miséri-
corde que nous nous abandonnons le Plus volontiers, à elle
Idée dominante de ce hvre: la miséricorde de Marie
Vœux et promesses
au lecteur.
que nous avons recours le plus fréquemment, elle que nous invoquons le plus habituellement !,
Laissant donc à d'autres le soin de décrire les grandeurs de Marie, je me propose de traiter tout spécialement dans ce livre de sa grande bonté et de sa puissante intercession, À cette fin j'ai, pendant plusieurs années et avec beaucoup de fatigues, extrait, autant qu'il m'a té possible, tout ce qui se trouve dans les œuvres des saints Pères et des écrivains les plus célèbres, sur la miséricorde et la puissance de Marie, Et puisque le Sa/ie Xegina, cette belle prière approuvée par l'Église et dont elle impose la récitation pendant la majeure partie de l’année au clergé régulier et séculier, exprime merveilleusement bien la miséricorde et la puissance de la sainte Vierge, c'est cette prière, si pleine d'onction, que je me suis proposé en premier lieu de commenter dans une suite de chapitres. En outre, j'ai cru faire une chose agréable aux fidèles serviteurs de Marie, en ajoutant à cette paraphrase des lectures où discours sur les principales fêtes et sur les vertus de cette divine Mère, et en leur offrant, à la fin de tout l'ouvrage, les pratiques de dévotion les plus usitées parmi
ses enfants ct les plus approuvées dans l'Église,
Pieux lecteur, si, comme je l'espère, mon humble travail vous agrée, je vous prie de me recommander à la sainte Vierge, afin qu'elle m'accorde une grande confiance en sa protection. Oui, demandez cette grâce pour moi, De mon coté je promets que personne ne me fera la charité de prier pour moi, sans que je demande pour lui cette même grâce. Ah! bienheureux celui qui s'attache de toutes ses forces par l'amour et la confiance à ces deux ancres de salut, je veux dire Jésus et Marie, Certaine-
1. Laudamus virginitatem, humilitatem miramur ; sed misericordia miseris sapit dulcius, misericordiam amplectimur corius, recordamur sepius, cre-
brius invocamus, /# Assumpt., S. 4.
INERODE CL to%X 1
ment celui-là ne se perdra pas, De tout notre cœur disons donc ensemble, mon cher lecteur, Ja Prière du dévot Alphonse Rodriguez : “ Jésus ct Marie, mes plus chères affections, que je souffre pour vous, et pour vous que je Meure ! Que je sois tout à vous et que je ne M'appartienne plus!'!" Oui, aimons Jésus et Marie, et sanctifions-nous, Aussi bien, nous ne pouvons poursuivre ni espérer de plus grande fortune que celle-là,
Adieu, et au bonheur de nous Voir un jour dans le ciel, AUX pieds de notre très aimable Mère et de son Fils très aimant, pour les louer, les remercier, les aimer ensemble face à face durant toute l'éternité, -luen,
1 Jesu et Maria, amores mel dulcissimi, pro vobis Patiar, pro vobis mo riar, sim totus vester, sim nihil mous