FOUR OBTFENITRK UNE BONNE MORT
» MARIF, doux refuge des pauvres j, cheurs, quand arrivera pour mon âme le moment de quitter ce monde, ô Mère si douce, par la douleur que vous avez ressentie en assistant au pied de la croix à la mort de votre Fils, daignez m'assister alors de votre miséricorde.
Chassez loin de moi la troupe infernale de mes ennemis, et venez ensuite vous-
même prendre mon âme pour la présenter au Juge suprême. Ma Reine bien-aimée, ne m'abandonnez pas. C'est vous, après Jésus, qui devez être en ce terrible moment ma force ct mon appui. Priez votre Fils que, dans sa bonté, il m'accorde la grâce de mourir en embrassant vos pieds et d'exhaler mon dernier souffle dans ses saintes plaies ; et faites en même temps
que mes lèvres disent et redisent: Jésus et Marie, je vous donne
mon cœur; Jésus et Marie, je vous donne mon âme.